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 « Pourrissage de Mission by Lenny »

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Alice A. Silvernight
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MessageSujet: « Pourrissage de Mission by Lenny »   Mar 3 Juil - 8:50



« Pourrissage de Mission by Lenny »

Pv Le Blondinet

Mes joues étaient striées de larmes. Elles roulaient le long de mes pommettes telles des perles blanchies par les rayons de la Lune. Elles s’échappaient de mes yeux, mes grands yeux bleus. Je fixais intensément le plafond blanc de ma chambre obscure. Allongée dans mon lit, j’essayais d’oublier. Mes cheveux roses éparpillés autour de mon corps, j’essayais d’oublier. Oublier tous mes souvenirs. Cela faisait bien plus d’un an et pourtant ils continuaient de revenir, me rendant faible. J’étais passée à autre chose, enfin c’est ce que j’avais cru. Je croyais que toutes mes aventures avec tous ces mecs m’avaient fait oublier le pauvre ange qui m’avait protégé du danger et dont j’étais tombée amoureuse. Blond qu’il était. Avec des yeux marron. Un grand cœur qui pardonnait tous les pêchers et pourtant qui était parti suite à ce que j’avais fait. Même s’il avait demandé à ce que quelqu’un me sauve, il était parti loin de moi. Me livrant à ma nouvelle vie, ne se souciant plus de moi. J’avais voulu en finir, donc il pensait que je me fichais de son opinion. C’était la raison pour laquelle il s’en était allé. Je fermai mes yeux et respira un grand coup, serrant contre moi une peluche de lapin. Grande d’environ trente centimètre, elle était blanche aux yeux marron. Toute douce, aussi. Je l’aimais beaucoup. C’était ma mère qui me l’avait offert quand j’étais née. Et ouais, elle avait dix-sept ans la peluche et avait bien souffert quand même. Je posai la peluche et me tourna vers ma table de nuit. Je regardai une photo de moi avec mon co-équipier. Un brun au caractère totalement opposé à celui de Gaby’. Un sourire s’accrocha à mes lèvres et je regardai le reste des affaires sur ma table. Un collier en argent de la part de mes parents, un brin de lavande séché que j’avais cueillit dans les champs et mon contrat avec le gouvernement. Ca peut sembler bizarre mais quand on m’avait proposé ce métier, j’avais vraiment été heureuse. L’espionnage c’est ma vie. Je me levai et se dirigeai vers mon bureau. J’allumais une petite lampe et regarda l’heure. Trois heures du matin. J’allais galérer jusqu'à six heures. Alors j’attrapai un stylo et un carnet sur lequel était noté « Carnet d’espionnage d’Alice Silvernight ».

Pendant trois heures, j’avais écrit. Ecrit quoi ? Toute ma semaine d’espionnage. Tous ce que je savais sur le gouvernement mais aussi ce que j’avais vu, entendu pendant mes infiltrations. Toutes mes rencontres, toutes mes impressions sur les personnes. Six heures sonna, je me leva et me dirigea vers ma commode. J’en sortis des sous-vêtements noirs et puis vint le tour des habits. Contrairement à ce que pensaient les gens, je m’habillais normalement. Je me fondais dans la foule. On ne pouvait pas savoir que j’étais une espionne. Bref. De ma commode noire, je sortis un short en jean plutôt court avec pleins de trous, un débardeur noir ainsi que des socquettes. J’attrapai ensuite mon portable et partis dans la salle de bain. Dedans résidaient pleins de souvenirs plus pervers les un que les autres. Je grimaçai avant de sourire et posa mes affaires, faisant couler de l’eau chaude. La buée s’éleva dans les airs et j’enlevai mon pyjama à qui je donnai un coup de pied qui l’envoya vers le chauffe-serviette. Je me glissai ensuite sous l’eau chaude qui battait mon corps. Un soupire s’échappa de mes fines lèvres et je restai bien comme ca pendant une demi-heure. Ensuite je me savonnai et me shampouinai. J’en sortis bien une heure après, mes longs cheveux goutant sur le sol. Je les séchai et m’habilla. Je brossai ma crinière rose et sortis. Je mis mes baskets noires et partis vers le salon. J’y pris mes clés avant de sortir dehors. Je fermai pour commencer mon travail. Aujourd’hui était un jour de congé mais j’allais quand même bosser. Pour mon propre compte mais je m’en fichais. Il le fallait. Je devais savoir ce qui se passait là-bas. Toutes les petites broutilles mais qui serait toujours utiles plus tard pour soudoyer. Si je faisais ca, c’était bien pour moi. Alice, petite égoïste va. Quoi, non ? Tu ne le fais pas pour toi ? Mais alors pour qui le fais-tu ? Pour quelqu’un … Qui est ce quelqu’un ? Comment ca ne me regarde pas ? Bon bah alors tant pis.

J’arpentais les couloirs. Il n’y avait aucun bruit, aucun signe de vie. Toutes les personnes étaient parties manger depuis une heure et moi, je continuais mon exploration. Bah, il y avait personne autant aller vers les gens. Cherchant le réfectoire –s’ils mangeaient dans un réfectoire- je laissai mon esprit s’échapper, mes pensées s’en aller vers d’autres lieux. Une petite voix s’éleva dans les airs. C’était la mienne. Je chantais la douce chanson de je-ne-sais-plus-qui dont le titre était « Unfaithful ». « Story of my life, Searching for the right, But it keeps avoiding me, Sorrow in my soul, 'cause it seems that wrong, Really loves my company, He's more than a man, And this is more than love, The reason that the sky is blue, The clouds are rollin' in, Because I'm gone again, And to him I just can't be true ».Cette chanson aux mélodies douces et tristes me faisait me sentir bien. Cette chanson me rappelait son co-équipier, celui à qui je pensais en permanence et où mon esprit, encore, était partie le chercher. Pendant toute la journée, je m’évada. Ne pensant plus à l’espionnage. Chantant et pensant à lui. Ses cheveux bruns, ce visage magnifique, sa peau douce … C’était mon co-équipier mais bon … Je secouai la tête. Pourquoi pensais-je à lui ? Il n’était que mon partenaire, rien de plus. Mais oui, mais oui Alice. Des bruits étranges s’échappant de la porte, me fit me stopper net. Je regardai autour de moi et collai mon oreille au mur. Des bruits trop spéciaux que je ne préférais pas dire ce que c’était. Juste des bruits qui s’entendaient quand on ne faisait pas des choses catholiques. Un sourire s’étira sur mes lèvres. J’attrapai mon portable, regarda le niveau de batterie puis sortit un enregistreur. Je le fis se faufiler sous la porte et enregistra tous ces petits bruits. Houuu ! Si ca se trouvait c’était un haut gradé que j’allais pouvoir corrompre. Je regardai au dessus de ma tête et vis qu’il y avait une cage d’aération par où j’allais pouvoir passer pour voir la scène et prendre des photos. Je pris mon poignard et commença à dévisser les vis de la grille quand j’entendis un bruit de pas. Mon regard se tourna vers la porte mais ce n’était pas ca, ca venait de l’autre côté. Je décidai de l’ignorer et de continuer à dévisser. Grave erreur de ma part.

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Lenny Okitatsu
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MessageSujet: Re: « Pourrissage de Mission by Lenny »   Ven 6 Juil - 2:22


Pourrissage de Mission by Lenny


La pensée peut parfois plonger les gens dans une inconscience qui peut parfois durée très longtemps, on ne sait jamais quand et à quel moment nos pensées nous envahisses. Est-ce aussi le cas de Lenny ? Le jeune homme aux cheveux blonds était pris par l’ennui. Volant comme couché sur le ciel, ses bras derrière touchant sa chevelure dorée, Lenny avait les yeux en direction des nuages. Il était sortir du manoir pour se changer un peu les idées, il fut perdu dans ses pensées en plein ciel. Le protecteur n’avait pas reçu de mission de la part du Gouvernement, ce qui l’arrangeait d’une part, mais cela l’embêtait également. Que faire de son temps libre quand on n’a rien à faire ou qu’on ne sait pas quoi faire. Lenny avait bien envie de crée un nouvel objet ou même faire un tour dans un siège du Gouvernement, il décida de commencer par sa première idée après une bonne demi-heure passer dans l’air. En un ordre, le jeune Void désactiva les propulseurs de ses chaussures métalliques et retomba vers le sol tel une fusée. Lenny était à deux doigts de retomber sur la tête, mais à moins de vingt centimètres du sol, il réactiva ses propulseurs et se dirigea vers le manoir. En rentrant au manoir, Lenny apporta quelques métaux qu’il avait embarqué en chemin, il descendit immédiatement dans les sous-sols pour commencer à réfléchir sur ce qu’il allait faire.
Après quelques heures d’activité, Lenny termina sa nouvelle création. Ce nouvel objet métallique fut créé avec de l’or blanc, quelques cristaux, du fer et du plomb, de quoi donner envie à certaines personnes qui voulaient se faire des sous. C’était une arme qui devait faire au moins un mètre quarante, ses fonctions étaient semblables à celle d’un canon ou d’une arme de sniper, mais en beaucoup plus puissant et avec d’autre fonctions spéciales en plus, assez puissant pour faire sauter un mur.

" Faire sauté un mur hein ? Voilà une fonction qui va bien me plaire. "

Avait-il une idée diabolique derrière la tête ? Non, cela n’était pas le genre du Blondinet, ou peut-être bien. Il accrocha cette arme portant le nom de « Jumper walls » qui voulait dire « sauteur de murs » d’après l’esprit complètement timbré de Lenny, sur une ceinture qu’il attacha à son dos. Le jeune Void avait eu comme seconde idée de faire un tour au siège du Gouvernement, il se disait que c’était un bon endroit pour essayer sa nouvelle création. Lenny reporta ses chaussures métalliques et activa par la suite ses propulseurs en ouvrant un chemin menant des sous-sols à l’extérieur du manoir, portant à toute vitesse, il déploya ses ailes mécaniques grâce aux puces électroniques se trouvant dans son casque relié directement à son cerveau, pour pouvoir mieux s’orienter. En apercevant les bâtiments, Lenny commença à ralentir pour se poser sur un d’entre eux. Il décrocha son arme et planter les pointes de cristaux sur le sol, qui étaient aussi le plafond du bâtiment. En pressant sur un bouton, la machine tourna sur elle-même créant une sorte de tronçonneuse, il traça une sorte de cercle sur le plafond laissant alors une ouverture au jeune Void. Lenny attrapa la rondelle du plafond juste avant qu’elle n’éteigne le sol, il descendit par la suite en activant ses propulseurs à basse altitude et se posa sur le sol d’un des couloirs. On pouvait entendre les bips mécaniques de ses chaussures métalliques au loin, mais ce genre de chose ne pouvait pas être mis au mode silencieux. Le jeune Void marchait le long des couloirs avec le Jumper walls dans les mains. En chemin, il aperçut une personne bien étrange à ses yeux, elle semblait dévisser quelque chose, mais pour quelle raison. Lenny s’avança derrière elle en toute discrétion, malgré les bruits de ses chaussures et d’un air sournois, il lui demanda par surprise.

" Je peux savoir ce que tu fiches là ? "

Lenny ne chercha pas vraiment à savoir qui elle était, mais plutôt ce qu’elle était, ce qu’elle faisait et surtout dans quel but. Bien qu’il savait qu’il avait surement déranger ou foirer quelque chose.
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Alice A. Silvernight
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MessageSujet: Re: « Pourrissage de Mission by Lenny »   Mer 11 Juil - 4:43



« Pourrissage de Mission by Lenny »

Pv Le Blondinet


Je dévissais tranquillement mes vis quand je sentis une présence derrière moi. Je laissai tomber, préférant me dépêcher et d’oublier. Il me le fallait. Il me fallait cette photo. J’en avais vraiment besoin. Il me la fallait vraiment. Je pourrais peut être corrompre les plus hauts avec ca. Un sourire sournois n’acquit sur mes lèvres et je me dépêchai de dévisser. Bien que j’entendisse ses bruits de pas qui se rapprochais, j’oubliais. Il ne fallait que personne ne fasse capoter cette mission, pas même un abruti passant par là et ayant l’envie d’éclater tous les murs. Une voix parla dans mon dos, mon réflexe fut de lui envoyer mon coude en pleine poitrine. Bah ouais, hein faut bien se défendre. Enfin. La plaque tomba dans mes mains et je me tournai vers l’inconnu. C’était un petit blond aux yeux bleus. Je regardai ma main puis la plaque, à nouveau ma main puis le garçon. Un sourire sadique se dessina sur mes lèvres. Un petit bruit m’alerta. Je me tournai vers la porte mais toujours de petits gémissements se faisaient entendre. Je soupirai pendant un long moment. Il avait faillis tout faire foirer ! Mon cœur qui battait très vite, se calma doucement. D’un coup, prise de colère, je serrai ma main en un poing tandis que mon autre, détruisait deux barres de la plaque. Un coup de langue rapide sur mes lèvres et je collai une claque sur la joue du garçon. Un grand « BAM » résonna dans le couloir vide. Ca me fit un grand bien. Doucement je posai la plaque par terre et rangeai mon tournevis. Je me tournai vers l’inconnu, tout en gardant –pour lui- un regard hautain. Mes yeux devaient briller de colère et, même si la claque que je lui avais mis m’avait fait du bien, mes poings étaient serrés. Je m’approchai doucement et dangereusement de lui. Les dents serrées, la première fois je ne réussis à articuler. Puis je me mis à réfléchir d’un coup. Il ne devait pas être d’ici vu qu’ici on me connaissait et on me vouvoyait. Alors la question devait se retourner pour lui. Finalement, je fus amusée. Mon sourire revint et je lui murmurai, histoire de ne pas nous faire repérer.

« C’est plutôt à moi de te poser cette question. Tu n’as pas l’air de savoir qui je suis, ce qui veut dire que tu n’es pas d’ici. Pour moi, il est tout à fait normal que je sois là alors que toi, non … Pourrais je savoir ton nom ? –toujours en souriant et chuchotant- Je te préviens, ose élevé la voie plus haut que la mienne et je t’étrangle. »

Voilà prévenu, il ne parlait plus. Un truc en moins à se soucier. Toujours en chuchotant, j’essayai de lui expliquer ce qui se passait derrière la porte. Avec des signes bien sur. Je ne voulais plus parler de peur qu’on nous surprenne une fois de plus. Je repris la plaque et rentrai les vis dans leur trou. Un sourire s’étala sur mes lèvres, une fois de plus. Etait-ce ma faute, si ca m’avait fait penser perversement ? Non. Et puis c’était pas ma faute, c’était la faute de ceux qui couchaient dans le placard à balai. Ma bonne humeur était revenue étrangement, et je me sentais mieux. Est-ce que m’énervé sur un inconnu, lui foutre un coup de coude et une baffe, faisait du bien ? Oui et en plus c’était drôle. Ouais c’était un mec, donc le voir dans un état d’impuissance, me faisait bien rire. Je suis dominatrice, qu’est ce que j’y peux ? Surtout au lit, ca j’y pouvais rien. Certains, dont je tairais le nom, pourraient le témoigner. Je me mis à rire toute seule, rangeant mes outils dans un petit sac à main. Ouais, ca faisait étrange. Un sac à dos aurait été mieux, mais pour bien bosser fallait que je me camoufle dans mon environnement. Alors un sac à main pour une fille, ca passait totalement inaperçue. C’était … normal. Puis, quand on se fait attaqué, un coup de sac faisait mal. Ah si si ! J’vous assure, ca fait mal. C’est pas une expérience à faire. Puis faut voir ce qu’il y a dans le sac à main, aussi. C’est pas tout le monde qui a des portes feuilles avec les photos de leur gosse ou de leur amour. Dans mon cas, c’était tout simplement pas possible. La seule photo que j’avais, c’était celle de moi et Gaby. En y réfléchissant le mec en face ressemblait beaucoup à Gabriel, sauf que mon valet avait des yeux marrons. Je souris et finissant de tout mettre dans mon sac, j’expliquai.

« A côté, il y a des personnes, surement haut gradé, qui couchent ensemble. Si j’obtiens une photo, je pourrais les corrompre, obtenir ce que je veux. Et toi, t’as faillis tout faire foirer. Si tu me crois pas, va écouter à la porte. Sans faire de bruit ! »

Je l’emmenai vers la porte, les bruits commençaient à devenir de moins en moins forts. Oula, ils auront pas tenus longtemps. Je soupirais. Il fallait vraiment que je prenne la photo. Je fis écouter au mec puis je retournai vers le trou dans le plafond. Fallait que je trouve un moyen de me faufiler … Je regardai le garçon et m’approchai de lui. Fallait juste faire copain-copain, non ? Alors, ce serait simple. Prenant mon sourire le plus amical, je repris.

« Fais-moi monter par là-bas. Il me faut la photo alors s’il te plait. Au fait, je m’appelle Alice et toi, tu es ? »

[Hors-Rp; Désolée, c'est tout petit, tout moche. Je me rattrape au prochain ><]



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Lenny Okitatsu
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MessageSujet: Re: « Pourrissage de Mission by Lenny »   Lun 16 Juil - 3:32


Pourrissage de Mission by Lenny


Sans comprendre pourquoi, Lenny tomba au mauvais endroit, au mauvais moment. Sans toujours comprendre pourquoi, il avait eu la malchance de tomber sur une personne qu'il était peut-être censé connaître, enfin une chose était sûre, il aurait dû péter un énorme câble. La jeune fille aux cheveux roses lui avait mis un coup de coude sans aucune raison et termina par une baffe assez violente, le jeune garçon avait au départ mal compris ce qui venait de se passer. Pour quelle raison valable l'avait t-elle frappé ? D'autant plus qu'il ne la connaissait en aucun cas, alors il ne voyait vraiment pas ce qu'il lui avait fait pour recevoir ce traitement de faveur. Alors que les lumières de son casque commencèrent à virer au rouge, la jeune fille lui sourit et lui murmura.

"C’est plutôt à moi de te poser cette question. Tu n’as pas l’air de savoir qui je suis, ce qui veut dire que tu n’es pas d’ici. Pour moi, il est tout à fait normal que je sois là alors que toi, non … Pourrais je savoir ton nom ? –toujours en souriant et chuchotant- Je te préviens, ose élevé la voie plus haut que la mienne et je t’étrangle."

Bien qu'il n'était pas d'ici, Lenny ne voyait pas pourquoi il était censé la connaître, sa dernière ôta l'envie au jeune Void de répondre à sa question. Il posa son arme à terre et commença à se poser d'autres questions, son casque qui était encore au rouge, reflétait l'envie à Lenny de l'étriper, il sentait une affreuse douleur à deux endroits diffèrent qu'il supportait mal. La jeune fille, toujours en chuchotant, commença à lui expliquer ce qui se passait derrière la porte d'à côté. Alors, elle était en mission, encore une espionne qui va fouiner dans la vie privée des gens. Les espions, selon Lenny, étaient pire que cet animal nommer "fouine". Vous savez cette mini bête qui passait son temps à fouiller là où ça ne le regarde pas, bah les espions c'était le même délire. La jeune fille, qui était entrain de rentrer ses vis dans leurs trous, rangea tout son matériel dans son sac et encore en souriant, elle lui expliqua:

"A côté, il y a des personnes, surement haut gradé, qui couchent ensemble. Si j’obtiens une photo, je pourrais les corrompre, obtenir ce que je veux. Et toi, t’as faillis tout faire foirer. Si tu me crois pas, va écouter à la porte. Sans faire de bruit !"

Elle emmena Lenny vers la porte pour lui prouver qu'elle disait vrai, à cet instant, il entendit bel et bien des gens couchés ensemble. Mais les bruits commencèrent à s'entendre de moins en moins, l'espionne avait intérêt à se bouger si elle tenait vraiment à prendre cette photo. La jeune fille se dirigea vers le trou d'un conduit d'aération, si elle comptait rentrer dedans, il fallait déjà qu'elle arrive à monter. Etrangement, Lenny sentait qu'il serait obligé de l'aider et en effet, la jeune fille le regarda en s'approchant de lui à en lui affichant un autre sourire.

"Fais-moi monter par là-bas. Il me faut la photo alors s’il te plait. Au fait, je m’appelle Alice et toi, tu es ?"

A cet instant, Lenny poussa un léger soupir, il s'était pris un coup et une baffe et il devait maintenant l'aider. C'était à se demander sur quel pied marcher avec cette Rosette qui portait le nom d'Alice, le jeune Void la regarda et avec un léger sourire, il lui dit :

"Mon nom est Lenny. Je n'aime pas vraiment les espions, mais j'vais quand même t'aider ."

Sur ces mots, il attrape la jeune fille par les hanches et la souleva vers le trou. Lenny l'aurait bien accompagné, mais les histoires d'espionnages ne figuraient pas dans son dictionnaire de tordu. Il resta près de la porte où se trouvaient les cibles de l'Alice, tout en d'adossant sur le mur, il croisa ses bras derrière sa tête et déclara à la jeune fille en chuchotant :

"Je préfère rester ici et jouer les spectateurs, si t'as encore besoin de moi tu n'as cas crier mon nom la Rosette."
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Dernière édition par Lenny Okitatsu le Sam 18 Aoû - 1:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « Pourrissage de Mission by Lenny »   Mer 8 Aoû - 22:38



« Pourrissage de Mission by Lenny »

Pv Le Blondinet


« Mon nom est Lenny. Je n'aime pas vraiment les espions, mais j'vais quand même t'aider. »

Ok. Je retins son nom. De toute facon, j’allais l’oublier au bout de deux secondes donc, au pire … Je souriais jusqu'à que sa phrase entière atteigne mon cerveau. Qu-Que, Quoi ?! D’où savait-il que j’étais une espionne ? Il est taré, lui. Co-Comment le sait-il ? Si ca se trouve ce n’est qu’un passe-temps comme les autres ont pour le dessin, le chant et autre. Rah et pourquoi c’est moi que j’essaye de convaincre ? Ce serait plutôt lui qui faudrait persuader. Nan, je pouvais pas. Parler d’espionnage était très dure quand les gens n’étaient pas, eux-mêmes, des espions. Et puis c’était une passion. Oh oui … Je me rappelle quand j’étais petite et qu’avec Gaby ont faisaient semblant. On observait les « grands » qui discutaient dans le salon et nous, avec les talkies-walkies, nous nous parlions de l’opposé de la salle à manger. On était juste à côté mais pourtant on parlait quand même dedans. Que de bon souvenir. Je faillis rire tandis que le Blondinet me soulevait par les hanches, je me hissais dans la cage d’aération et tendais mes mains pour que Lenny les attrape or il refusa. Je m’en foutais qu’il vienne ou pas. C’était pas mon problème. Sans dire un mot, je commençai mon cheminement dans ce chemin des airs qui sentait la poussière. Beurk, dégelasse. Ils pourraient faire la poussière de temps à autres. Plus j’avançais, plus je sentais mon cœur battre dans mes tempes. Plus j’avançais, plus je me sentais enfermé. Puis j’entendis des bruits. C’était eux. Je m’apaisai et m’asseyais dans cette poussière affreuse. Je sortais mon appareil photo ainsi que des piles puis mon carnet de note et le stylo. S’il y avait de bonne position autant les noter, ca pourrait toujours me servir à moi. Je me rapprochais de la source sonore puis d’un coup il y eut un silence. Je me rapprochais d’avantage et une femme aux cheveux courts et bruns disait à un homme qui était dos à moi.

« T-T’as entendu ?
-De quoi chérie ?
-J’entends un bruit provenant de dehors ! On devrait sortir parce que si quelqu’un nous surprend, nous sommes mal.
-Si tu veux … »

Je crus faire un meurtre. Un bruit venant de dehors. Il n’y avait qu’une seule personne dehors et c’était le Blondinet qui n’avait pas voulu me suivre. Je crois que j’allais le tuer en sortant ici. Il n’a pas du se prendre assez de baffe et de coup, là, j’allais le finir. J’essayais néanmoins de prendre une photo. Il y avait juste la femme. J’avais l’impression de la connaitre et la voix de l’homme aussi. Il fallait que je sorte pour nous sauver le Blond et moi. S’ils le trouvaient, il allait dire quelque chose et ca compromettrait ma carrière. Je rangeai tout mon attirail et fit rebrousse chemin. Je fis un calme dans ma tête. Assemblant ce qui devait assembler, mettant au point un plan. D’abord, sauver ma peau. Ensuite, détruire le con qui n’avait pas voulu me suivre. Oh oui quel beau plan ! Mais d’abord comment sauver ma peau ? Hmm, je voulais voir la tête de ceux qui allait à sortir bien que j’ai d’abord la femme. Hmm … Me cacher derrière un mur et prendre une photo du mec, voir une vidéo ? Hmm, ou tout simplement faire semblant de passer ? Quel choix mais je savais déjà lequel j’avais choisi. J’allais prendre une vidéo ! Je sortis au plus vite de la cage, me laissant tomber sans un bruit sur le sol. J’attrapai la plaque, la remit assez mal, fallait l’avouer et attrapa la main du Blondinet. Je me précipitais derrière un mur et sortis mon appareil photo. Pile au moment où je l’allumais, la femme sortit. Je me dépêchai de prendre la vidéo. L’homme sortit peu de temps après elle et s’éloigna en sifflotant. Je ramenai l’appareil photo et l’éteignit avant de m’adresser à l’espèce d’abruti qui n’avait pas voulu m’accompagner. Doigt pointé sur son torse, doigt accusateur. Je chuchotai furieuse.

« A cause de toi, je n’ai pas pu prendre de photo ! A cause de toi, je ne pourrais pas vraiment les corrompre. Tu as de la chance que j’ai quand même réussie à prendre cette stupide vidéo. Pour l’instant tu ne finiras pas en morceau. »

Sur ce je lui collais une nouvelle fois une baffe. Les dents serrées, je rallumais mon appareil photo et choisi le mode pour visionner. La vidéo débuta dans un grand silence. Juste la jolie femme, aux cheveux courts bruns, habillé d’un tailleur noir comme à peu prés toutes les femmes de l’agence. Puis l’homme ne tarda pas à sortir derrière. Mes yeux s’agrandirent et je laissais échapper un « Oh mon dieu ! ». Léger murmure trahissant ma surprise et un peu de mon dégout. C’était mon patron. Le mec qui nous convoquais pour nous donner des missions, pour nos engueuler quand on les faisait mal, pour nous féliciter quand tout se passait bien. C’était lui. Oh merde. Que faire ? Que faire ? Je ne pouvais rien faire, c’était mon patron ! Ah si, je pouvais envoyer un message à mon acolyte ! Je sortis mon portable et fis tomber une photo, je la ramassai avant qu’on en voit le contenu. C’était juste Gaby et moi mais je ne voulais pas qu’on le voit. Puis je tapai le numéro d’Andrew comme si je le connaissais par cœur. Je lui envoyais un message précisément où était écrit « Oh mon Dieu ! –Non pas toi- Je viens de voir le Boss avec … avec sa secrétaire … Ils faisaient … Oh mon Dieu ! C’était dégoutant ! » et puis c’est tout. C’est la seule chose que je lui envoyai. De toute facon, il comprendrait. Les yeux toujours grands ouvert, je regardai la vidéo qui continuait à défiler, sans dire un mot tellement j’étais surprise. Bah oui, c’est pas que mais le Boss est marié et je n’aurais jamais cru qu’il tromperait sa femme.


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MessageSujet: Re: « Pourrissage de Mission by Lenny »   Sam 18 Aoû - 1:54


Pourrissage de Mission by Lenny


Tandis que l’autre espionne était entrain d’espionner dans la pièce d’à côté, le jeune Void adossé au mur à côté de la porte, écoutait attentivement tout ce qui se passait dans la pièce et autour de lui. Dans un silence total, aucun bruit n’échapper au jeune garçon, Alice dans les conduits d’aérations, ses deux cibles et plusieurs autres bruits qui ne l’intéressait pas vraiment. Pendant qu’il étendait, une vieille connaissance fit surface, un homme en costard comme il en voyait par milliers. Lenny, qui ne l’avait pas remarqué, sentit les micros puce de ses mains vibrées jusqu’au cerveau. En général, elles vibraient que quand il avait mis une sorte de sécurité dans une de ses inventions biométriques qui reconnaissaient le jeune Void à ses empreintes. Quand ses yeux se tournèrent vers son sauteur de murs, il l’aperçu dans les mains du type en costard. En temps normal, Lenny aurait déjà sursauté en criant son nom, mais il devait se taire malgré lui. Se demandant ce qu’il avait derrière la tête, Lenny lui fit signer de poser son arme à terre sans émettre un seul son, le type en costard qui ne comprenait pas pourquoi il ne parlait pas, compris automatiquement qu’il devait être discret pour X ou Y raison. Lui souriant, le type en costard posa son doigt sur un des boutons tactile du sauteur de murs et en quelques instants, un énorme bruit se fit entendre d’extrêmement loin. Voyant les dégâts que son arme avait causés, Lenny se retourna lentement vers le type en costard, voyant son casque viré au rouge, le type en costard compris qu’il était mieux pour lui qu’il file à l’anglaise. Embarquant l’arme avec lui, il fila sans que Lenny ai le temps d’ouvrir la bouche. En se grattant désespérément la tête, le jeune Void sentait que les gaffes du Costard Man allaient lui retomber dessus sans qu’il n’ait pu se justifier. Soudain, il vit Alice se poser au sol, cette dernière attrapa sa main en vitesse et se précipita derrière un mur. Pointant son doigt sur lui, elle lui chuchota de manière furieuse.

"A cause de toi, je n’ai pas pu prendre de photo ! A cause de toi, je ne pourrais pas vraiment les corrompre. Tu as de la chance que j’ai quand même réussie à prendre cette stupide vidéo. Pour l’instant tu ne finiras pas en morceau."

Sur ces mots, Lenny se prit une nouvelle baffe sans même qu’il n’ait pu dire un mot, l’autre espionne l’avait accusé d’une chose qu’il n’avait en aucun fait, à croire que tout devait être de sa faute avec cette fille. S’il ne s’était pas écouté, Alice serait encordé au-dessus d’un précipice, mais depuis son enfance on lui avait toujours dit et répété qu’il ne devait jamais lever la main sur une femme. Lenny préféra penser à autre chose que cette accusation non fondé, dans un grand silence, les yeux du jeune Void se posèrent sur une vidéo qu’avait prise Alice. Entendant un « Oh mon Dieu ! » de sa part, peut-être avait-elle fait une erreur en prenant cette vidéo, ou encore avait-elle pris en flat-grand délit une personne qu’elle n’aurait jamais dû espionner. « Je savais qu’ils mettaient leurs nez où il fallait pas », ce dit-il dans sa tête, la jeune fille sortit son portable en vitesse en faisant tomber une photo qu’elle récupéra aussitôt sans que Lenny n’ai le temps de la voir, mais cela ne l’intéressait en aucun cas, il s’en fichait. Pendant qu’elle envoyait un message à X personne, le jeune Void focalisa ses capteurs sur son sauteur de murs qui étaient entre les mains de Costard Man, il aurait dû se prendre cette baffe au lieu de filer à l’anglaise et de tout mettre sur le dos de Lenny. Reportant son intention sur Alice qui avait de nouveau les yeux fixés sur sa vidéo, pour une espionne, niveau émotion, c’était zéro. Le jeune Void mit ses mains dans ses poches et lui déclara.

"T’aurais pas espionné un des tes supérieurs par hasard ?"

Même-ci cela paraissait évidant qu’elle avait fait une gaffe, le jeune Void préférait en être sûr. Et si c’était un de ses supérieurs, pourquoi elle ne supprimait pas la vidéo ? A moins qu’elle veuille le détruire, il ne voyait pas en quoi elle allait lui servir.

"Tu vas en faire quoi de cette vidéo ?"
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