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 « Un problème sans solution est un problème mal posé » [PV Andrew et Lenny]

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Lou Okitatsu
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MessageSujet: « Un problème sans solution est un problème mal posé » [PV Andrew et Lenny]   Dim 15 Juil - 3:16


Un problème sans solution est un problème mal posé.


    - Hé, p’tite ! Tu fous quoi ? T’es pas en pause, j’te signale !

Face à ces paroles brutales, Lou Okitatsu revint brutalement sur terre et cligna plusieurs fois des yeux. Immédiatement, une phrase lui vint à l’esprit, une citation de Guy Bedos : « Il ne faut pas prendre les gens pour des cons, il y assez de cons qu’on prend pour des gens. » A cet instant précis, c’était particulièrement vrai. Après tout, la jeune fille bossais pour eux au moins neuf heures par jour presque sans prendre de pauses, et ce depuis pas mal de temps. Et il la rabrouait alors qu’elle avait osé lever la tête de son microscope… Lou lui sourit d’un air contrit, et le patron de la jeune fille qu’était l’homme s’en alla sans plus de commentaire. Il savait qu’il n’en fallait pas plus pour intimider la demoiselle… en apparence. En vérité, elle avait eu plus d’une fois envisagé de lui mettre son poing dans la figure, mais ca aurait été une mauvaise preuve de sa gratitude pour lui avoir sauvé la vie. Et puis elle ne voulait pas avoir d’ennui. Elle se rappelait très clairement les termes du « contrat » à qui elle devait sa nature d’Androïde…

La demoiselle replongea la tête dans son microscope. Les molécules sur lesquelles elle travaillait n’en faisant qu’à leur tête une fois de plus, elle laissa échapper un discret soupir. Etudiant la chimie dynamique, elle utilisait les interactions dynamiques de natures supramoléculaire et moléculaire entre les éléments d’un système pour obtenir des propriétés de sélection et d’adaptation, mais ça n’était pas facile tout les jours… Elle essayait en même temps de prouver que les agents du Gouvernement avaient bien fait de lui faire confiance et de la sauver en découvrant quelque chose utile pour tous, mais évidemment, malgré son esprit surdoué, elle n’était pas encore arrivé à ce niveau. Pourtant, elle ne désespérait pas et s’accrochait à son travail comme à une obsession, bossant bien plus que la normale pour arriver à un résultat, même minime : un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité ! C’était un défi qu’elle s’était lancé le jour de son opération, et elle tenait bien à remplir sa part du contrat, quelle qu’en soit le prix. Même si pour cela elle devait se tuer à la tâche, ou que cela lui prenne sa vie entière.

Eh oui, la petite Lou était comme ça. Une fois qu’elle avait un but, elle s’y tenait et s’y raccrochait jusqu’à l’obtention des résultats escomptés. Mais pour le moment… Elle leva la tête une infime seconde, juste le temps de jeter un coup d’œil à la jolie montre en forme de soleil qu’elle avait importé de son ancienne maison. Encore sept minutes top chrono… Pourquoi sept ? C’était tout simple : son boulot se terminait à dix-neuf heure trente tapantes, et il était dix-neuf heure vingt-trois. Ce n’était pas qu’elle ne voulait pas faire des heures sup’. C’était juste que… ben, elle ne pouvait pas rester plus si elle ne l’avait pas décidé auparavant. C’était dans sa tête, psychologique comme l’avait diagnostiqué un des médecins « d’avant ». Les secondes passèrent, trop rapidement aux yeux de la jeune Androïde. Pourtant c’est pile au moment où la flèche de la seconde se posait sur le douze qu’elle leva la tête, emballa soigneusement son microscope du film le protégeant, retira sa blouse blanche et la déposa sur le crochet prévu à cet effet. Puis elle sortit du siège du Gouvernement et rabattit sa capuche sur sa tête : en effet, il pleuvait à verse. La demoiselle frissonna et resserra sa veste blanche autour d’elle. Le vent était mordant, et, fragile comme elle l’était, malgré sa nouvelle nature d’Androïde, pas à l’abri d’éventuelles maladies. Lou hésita un instant, regarda la petite montre à son poignet et sourit intérieurement : c’était bientôt l’heure. Petite forme discrète au milieu de tout les gens qui, à cette heure-ci, rentraient chez eux pour prendre un repos bien mérité, elle se dirigea d’un pas vif mais la tête baissée vers la zone résidentielle de BlueShell, coûteuse et chic. Elle se faufila adroitement en prenant garde de ne pas se faire voire, et arriva devant un immeuble qui semblait être désaffecté. Ça pouvait sembler étonnant, dans une zone aussi riche, mais c’était pourtant le cas. Elle y entra par la porte de derrière, jetant des coups d’œil à droite et à gauche, puis emprunta les escaliers menant au toit. Au bout de 186 marches, une porte apparut devant elle, qu’elle ouvrit. Aussitôt, une rafale de vent et de pluie la cueillit, d’une violence telle qu’elle faillit perdre l’équilibre. Bon gré mal gré, elle continua d’avancer jusqu’au rebord du toit. D’ici, il y avait une vue magnifique sur toute la cité marine et sur la mer. C’était d’ailleurs bien pour cette raison que Lou venait souvent ici, pour ase ressourcer et se détendre. La solitude ne lui pesait absolument pas, bien que la compagnie des autres – et surtout de son tordu de frère jumeau – ne la dérange pas plus que ça non plus. En parlant de Lenny… Cela faisait longtemps qu’il n’était plus venu lui rendre visite sur son lieu de travail. Bien qu’elle râle pour la forme quand il pénétrait ainsi chez elle, elle adorait qu’il le fasse et ne voudrait qu’il arrête pour rien au monde. Son tordu de frère tellement attachant… Une brusque mélancolie étreignit le cœur de la jeune Androïde Gouvernementale, sans qu’elle sache pourquoi. Les minutes passèrent, et la pluie se fit plus douce jusqu’à s’éteindre complètement, laissant la frêle silhouette sur le toit de l’immeuble trempée et ses cheveux blonds dégoulinant. Elle enleva sa capuche et scruta l’horizon. Le ciel était désormais lavé de nuage, la nuit commençait à tomber… et le soleil se couchait. Un spectacle qu’elle adorait voir et dont elle ne se lassait jamais.

« Dans la vie, les choses qui ont le plus de valeur sont celles qui n'ont pas de prix. »

Ignorant la petite voix dans sa tête qui l’exhortait à revenir sur terre, et surtout chez elle, elle contempla le soleil couchant et serra ses bras contre sa poitrine, dans une tentative dérisoire d’empêcher le vent froid de pénétrer ses maigres défenses. Une autre citation lui revint à l’esprit, et la demoiselle sourit. Quant à savoir si elle était seule ou pas… Elle ne se posait même pas la question. Après tout, qui viendrait la déranger sur un vieil immeuble désaffecté, dans une zone où il n’y avait que des bourges et des gens qui ne pensaient certainement pas à se bouger le cul de leur petite maison de riches ?
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Andrew A. Blackdream
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MessageSujet: Re: « Un problème sans solution est un problème mal posé » [PV Andrew et Lenny]   Dim 15 Juil - 11:08


Un problème sans solution est un problème mal posé

Lou & Andrew & Lenny


Saloperie de pluie de merde !
Elle pouvait pas attendre dix minutes avant de tomber ? Franchement j'vous jure, il y a des jours où t'as envie d'être scientifique juste le temps de créer une super machine capable de contrôler la météo... non mais 10 minutes quoi, c'est trop demandé ? Vous vous demandez pourquoi je pète mon câble comme ça, hein. Disons que j'étais tranquillement perché sur mon toit à écouter une conversation entre deux magnats des affaires discutant d'un complot visant à renverser le gouvernement, puis il a fallu que cette satanée averse me fasse glisser sur une putain de tuile mal fichue et boum ! Un Andrew qui tombe sur la jolie limousine. Ça fait un mal de chien ces conneries, c'est pas des blagues ! J'ai juste eu le temps de reprendre mes esprits que je voyais déjà une bande d'une douzaine de bodyguards –bawé, 6 par personne– me foncer dessus avec des gueules de pitbulls enragés. Ouais c'est pas beau à voir mais c'est comme ça. Pas le temps de réfléchir plus que ça, j'ai pris les jambes à mon cou et me suis engagé dans les rues de la zone résidentielle de BlueShell, aux environs de 19h30 j'crois. Sous la pluie en plus, si c'est pas le rêve de tout bon espion en cavale, ahah...
Pour vous dire franchement, j'ai aucune idée de la distance que j'ai parcourue, mais je sais que j'ai jamais couru aussi vite de ma vie. Quand t'es poursuivi par des gardes du corps armés jusqu'aux dents, que t'es tout seul et que tu tiens à la vie, généralement tu perds la notion du temps comme de la distance; et j'parle en connaissance de cause hein.

Donc je suis en train de courir sous la pluie depuis un moment, sans savoir où aller. Je sais pas, j'connais pas cette zone moi ! Ben ouais, quand t'es fils du Président tu vis dans la résidence présidentielle, pas dans un quartier de bourges, faut pas tout mélanger quoi. C'est comme si au Moyen-Âge, le Roi vivait parmi les simples nobles; c'est pas logique. Terrae sayladémocratique, OUAIS ET ALORS ? Moi je compare ça à la monarchie si j'ai envie bande de roturiers !
J'entends les mecs qui hurlent derrière moi et ma capuche a laissé tomber depuis un moment le fait de rester afin de me couvrir. Je me débrouille avec les moyens du bord et menace de chuter plus d'une fois. Néanmoins, je réussis à atteindre un immeuble qui me semble désaffecté et j'ai juste le temps de voir l'entrée que je sens une balle me rentrer dans les côtes. BANG ! Je retiens un hurlement de douleur et m'empresse de pousser la porte. Je la referme derrière moi et m'adosse contre elle, les doigts pressés sur l'endroit où la balle est entrée. La vache, comment je peux continuer à vivre avec une douleur pareille ? Infernal, voilà le mot. Quoi, tu t'es jamais pris une balle dans les côtes ? T'fais pitiéé !
Merde, voilà que j'me mets à délirer. Faut pas putain, c'est vraiment pas le moment de perdre la tête, déjà que j'entends plus les voix des autres bouffons, faut pas commencer à faire du bruit pour les attirer non plus. Je peine à me lever mais y arrive finalement, boitille vers la rampe d'escalier et m'y cramponne bien histoire de monter en sécurité. P'têt qu'il y a des cachettes au cas où les armoires à glace auraient l'idée de rentrer, qui sait; ç'a peut-être des cerveaux, je sais pas... quoiqu'il en soit, mieux vaut être prudent, d'autant plusbque la nuit vient de tomber quoi. Je monte donc les escaliers, avec quelques côtes brisées et du sang qui salit mon sweat signé Abercrombie & Fitch –quand tu veux passer inaperçu, faut éviter le Chanel et compagnie. Super soirée, tavu tavu.

Monter des escaliers avec un truc niché dans la cage thoracique est une tâche plus difficile qu'il n'y paraît. Ah si, j'vous promets que ça fait un mal de chien ces conneries. J'ai pas compté les marches mais je sais que y'en avait un paquet. Quoique si j'avais été en forme, ça ferait un moment déjà que j'aurais atteint le toit, tout à fait entre nous. Mais bon, ce qui est fait est fait, j'ai bien un truc en plomb dans le corps ainsi qu'une peine pas possible à gravir un simple escalier. Ce qui m'attend là-haut n'est guère mieux.
Encore ça va, le vent s'est calmé et la pluie a disparu. Le soleil est complètement passé de l'autre côté et j'ai l'impression d'être tout seul. Normal me direz-vous, aucune personne saine d'esprit ne songerait à se foutre sur le toit d'un immeuble abandonné au milieu d'une zone réservée aux plus riches. D'ailleurs je me demande ce que cet immeuble fout ici, et pourquoi il a pas été détruit pour construire une nouvelle résidence brillante et assortie au reste du quartier. Ben, je m'en fous un peu, dans le fond. Enfin vous savez quoi, ça m'fait chier de réfléchir !
Je m'avance et fous ma capuche sur la tête histoire de me protéger du froid et arrive sur le rebord, depuis lequel je peux voir l'ombre du groupe des bodyguards s'activer dans les alentours. Le point positif, c'est qu'ils n'ont pas l'air de se douter que je suis monté, ce qui me laisse un peu de temps devant moi. Personne ici ne sait que le fils du Président est un espion du gouvernement... ben oui, tout le monde pense que je suis juste un lbjet de campagne de popularité de mon père; un peu comme ma sœur en fait. En tant que mannequin, Juliet fait monter la cote de popularité de notre paternel, et même si mes quelques clichés me servent de couverture plus qu'autre chose, ma véritable activité réside dans l'espionnage pour le compte du gouvernement.
Je m'assois sur le rebord du toit et prend ma tête dans mes mains. Ma blessure me fait horriblement mal, et j'ai personne pour m'aider. Ça fait chier d'avoir une partenaire hors du commun et ne jamais être avec elle quand j'en ai besoin ! D'autant plus que je suis actuellement en couple avec une jolie brune du nom de Rosalie... Non franchement, j'ai même plus envie de la voir, elle. Depuis quand les brunes c'est des cruches ? Faudra que je songe à rompre un de ces quatre, ça commence à me taper sur les nerfs la vie de couple.
Si je me croyais seul, ce n'est visiblement pas le cas. Un petit éternuement en témoigne, d'ailleurs. Je me redresse si brusquement que c'en est douloureux et fait volte-face afin de me retrouver dirigé vers l'origine du bruit. Une petite silhouette se dessine dans la nuit, et j'ai le temps de lui demander « T'es qui, toi ? » avant de voir la porte de fer s'ouvrir en grand sur un petit blond. Wow putain, je sens que la soirée va être looongue...


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Lenny Okitatsu
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MessageSujet: Re: « Un problème sans solution est un problème mal posé » [PV Andrew et Lenny]   Mar 17 Juil - 3:52


Un problème sans solution est un problème mal posé.


Vous est-il déjà arrivé de faire une sieste tranquillement, je précise, tête en bas et qu'un fou furieux se ramène sans prévenir, pour vous gueuler dessus si fort que vous avez l'impression qu'une soprano à la voix méga aigu fait son opéra à deux centimètres de vos pauvres oreilles. Et bien voilà comment cette scène s'est passé. Dans les montagnes, se trouvait une veille usine désaffecté, dans cette usine s'était installé un Blondinet tordu qui ne perdait pas son sang froid ou un truc comme ça. Pour une raison précise, mais non dévoilé, Lenny avait aménagé cette veille usine pour une courte durée, il n'avait prévenu personne et même sa soeur jumelle ne savait rien. Le jeune Void devait créer une arme en liaison avec la glace sous ordre du gouvernement, il avait dit qu'il la ferait, mais sans dire où il la ferait. En sortant à plusieurs reprises avec une pelle en combinaison chauffante, il récupéra une quantité suffisante de neige et de glace pour allié tout ce délire avec bien sûr d'autres produits chimiques mélangés avec tout et n'importe quoi. Tout ce petit délire se retrouva incinéré dans une arme qu'il avait lui même perfectionné, mais qui ressemblait étrangement à un fusil à pompe. Après plusieurs journées sans repos, Lenny décida de faire une longe sieste, il grimpa sur une grande barre de fer qui se trouva en hauteur. Il fit basculer son corps vers le bas et il se maintenu à la barre avec ses jambes, Lenny faisait presque toujours une sieste tête en bas, cela lui montait le sang au cerveau, comme tout le monde d'ailleurs et lui faisait avoir des idées de plus en plus étrange. Sans qu'il ne s'en rend compte, une vieille tête qu'il avait l'habitude de voir entra dans la vieille usine. Ce type toujours en costard, sorti une sorte de micro et le pointa en direction du Void. Et tout en criant, il commença la conversation en faisant sursauter Lenny qui tomba de très haut.

"Okitatsu !"

"Oh purée le Costard Man ?! On ne vous a jamais dit que déranger une personne dans son sommeil c'était dangereux ?! Et puis, comment m'avez-vous retrouvé ?!"

"On ne vous avait jamais perdu de vue... Enfin bref, avez-vous terminé ce pourquoi vous êtes venu ici ?"

"Evidemment que j'ai fini. Il est là, mais je ne vous le donnerais en aucun cas. Le Cryogénisateur n'est pas un jouet, passant entre de mauvaises mains il peut être au-dessus de ses fonctions de base." Puis en souriant, il reprit."Donc ce genre de jouet, bah je le garde pour le moment."

"Vous êtes vraiment un cas, vous feriez mieux de..."

Le type en costard eut à peine le temps de finir sa phrase, que Lenny attrapa le fusil gelé et tira de façon précise à sa gauche. La balle fut projectée de manière très rapide et en s'éclatant sur un des piliers de l'usine, ce dernier fut à moitié recouvert de glace. En regardant le jeune Void sourire de façon sadique, le type en costard compris aussitôt où il voulait en venir. Alors qu'il allait retourner à la civilisation, Lenny lui demanda s'il pouvait le ramène à la cité marine, ses chaussures ne pouvaient pas voler à cause du froid, il n'avait donc pas le choix. Le type costard déposa donc Lenny avant un immeuble désaffecté, décidément il ne tomba qui sur ça. Le jeune Void attacha son fusil à son dos et entra dans cet immeuble. Pour X raison, Lenny suivi les escaliers en se servant de ses chaussures, il était rentré dans l'immeuble par curiosité, mais quelle curiosité avoir dans un simple immeuble normalement vide. En montant au plus haut étage de l'immeuble, il ouvrit une seconde porte en fer qui le mena dans une pièce où se trouvait deux personnes dont une qu'il connaissait très bien. Cette personne, c'était sa Blondine de soeur jumelle. Sans encore faire attention à l'autre personne, Lenny arriva devant sa petite soeur en courant. Tout en lui souriant, il lui ébouriffa les cheveux.

"Ma petite soeur adorée, comment on se retrouve ?"

Lenny arrêta de toucher à ses cheveux et mit ses mains dans ses poches. Il venait de se rappeler qu'il y avait une autre personne, un grand gars aux cheveux bruns. En reportant son attention sur lui, Lenny se disait qu'il avait vu sa tête quelque part. Il pointa son doigt vers lui et de manière complètement normal, il s'adressa lui :

"Tient le Brun, ta tête me dit quelque chose, mais je ne vois plus quoi. Tu es ?"
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Lou Okitatsu
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MessageSujet: Re: « Un problème sans solution est un problème mal posé » [PV Andrew et Lenny]   Jeu 19 Juil - 3:22


Un problème sans solution est un problème mal posé.


Le soleil s’était depuis bien longtemps réfugié dans l’autre partie du monde. Lou gardait pourtant les yeux fixés sur l’endroit où il était parti. Chaque fois qu’elle avait l’impression que la solution était là, tout près… il fallait que quelque chose, n’importe quoi, bouleverse ses plans et fasse tout foirer. Par exemple, comme là, précisément : la jeune fille avait l’impression qu’elle allait réussir à déjouer un des innombrables rouages de son problème du moment, c'est-à-dire avec son travail de biochimiste, lorsqu’une fois de plus, tout bascula.

« T'es qui, toi ? »

Une vague de colère envahit Lou et elle se tourna vers le trouble-fête, agacée. De quel droit venait-il la déranger ? Bon. C’était peut-être un immeuble désaffecté, soit. Tout le monde avait le droit de venir, soit. Mais pourquoi a cet instant précis, hein ? En plus, c’était… Waouh. Attendez un instant. Un Apollon ? Un magnifique beau gosse, en tout cas. N’empêche qu’il avait fait irruption au mauvais moment. Au très mauvais moment. Lou lui lança un regard irrité, malgré tout teinté d’une légère admiration. Elle s’apprêtait à aller vers lui lorsque la porte se rouvrit une seconde fois… et son visage s’éclaira. Elle connaissait cette tête blonde ! Elle la connaissait même très bien. Elle se concentra d’abord sur le beau brun qui venait de l’apostropher. Ses cheveux blonds rabattus sur son crâne à cause de la pluie et de la capuche, elle rabattit celle-ci et plissa les yeux pour mieux voir l’Apollon. Putain, il devait vraiment avoir toutes les filles à ses pieds, celui-là. Elle secoua la tête avec agacement. Elle avait tendance à fuir ces gens-là comme la peste. Bah, il suffirait de le faire dégager… ou de dégager soi-même, connaissant le tempérament non-violent de Lou. Enfin… c’était ce qu’elle pensait avant qu’elle « n’active » ses yeux en mode vue nocturne et qu’elle ne distingue parfaitement des taches rouges sur le tee-shirt du mec alors qu’elles n’avaient rien à faire là. Des tonnes d’explications toutes plus improbable les unes que les autres germèrent à la surface de la tête de l’Androïde, et elle évalua chaque scénario possible et impossible avant de les rejeter systématiquement. Un meurtrier venant de commettre son office ? Un membre de gang venant de se faire choper par les flics ou le Gouvernement ? Une dizaine de ces idées saugrenues finirent ainsi aux oubliettes tandis que les secondes passaient lentement. Puis elle se rendit compte que ce n’était pas le sang d’un autre, mais le sien. Ah. Voilà qui écartait des options, mais en rajoutait bien d’autres. Le cerveau logique de Lou recherchait la plus simple, mais… Le plus simple serait encore de demander. Mais il avait posé une question en premier, alors c’est d’une voix mécanique qu’elle répondit :

      - Je suis une Androïde au service du Gouvernement. Et toi, t’es qui ?


Parler, pas parler ? Remarquer, se la fermer ? D’ordinaire, Lou était partisan de se taire pour ne pas attirer l’attention, mais là… elle n’avait pas vraiment envie de se retrouver avec un cadavre sur les bras s’il se vidait complètement de son sang. Une idée malsaine lui vint à l’esprit. S’il mourrait, elle avait toujours rêvé d’avoir un corps à disposition pour l’étudier… Elle chassa cette idée avec autant de soudaineté qu’elle était apparue. Non mais !

      - Tu devrais aller à l’hôpital, ou en tout cas dans un centre de soin. C’est pas joli-joli et ça doit faire un mal de chien.


Sans blague ? Alors là Lou, tu viens de dépasser des sommets de débilité en une phrase. C’était pourtant rare, mais pas impossible. Se maudissant en silence, elle se tourna vers son Jumeau qui lui ébouriffait allègrement les cheveux. Il ne changerait jamais ! Elle lui fit un grand sourire, sincèrement contente de le revoir. Quelle coïncidence tout de même. La probabilité qu’ils se rencontrent là…. Elle secoua une nouvelle fois la tête, agacée par elle-même…. une nouvelle fois.

      - Ouais ça faisait longtemps Blondinet ! Ça faisait longtemps que t’étais plus passé, tu foutais quoi ?


En reculant un peu, elle remarqua que le dos de son frangin formait une forme bizarre. En y regardant de plus près, et zoomant un peu grâce à ses supers yeux lampe-torche / microscope, elle vit que c’était… un truc. Ça ressemblait à une espèce… d’arme, mais elle connaissait suffisamment Lenny que c’était sûrement bien plus que cela et que les apparences pouvaient être bien trompeuses. Il ne se contentait jamais de fabriquer par son esprit tordu des trucs que « tout le monde » savait faire.

      - Ce serait pas à cause de ça, que t’avais disparu de la circulation ? C’est quoi ce bidule, encore ?


L'imagination tordue et sans limite de son Jumeau l’étonnerait toujours. Ils formaient la paire, tout les deux ! Puis elle se retourna prestement pour faire face au beau brun, attendant toujours sa réponse. Elle ne pouvait s’empêcher, avec une fascination teintée d’horreur, le tee-shirt taché de sang. Mais putain, qu’est ce qui s’était passé ?
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Andrew A. Blackdream
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MessageSujet: Re: « Un problème sans solution est un problème mal posé » [PV Andrew et Lenny]   Jeu 19 Juil - 10:37


Un hôpital ? La blague

Je tiens pas à m'faire violer moi !


Je vois le blond se dédoubler -là je crois que c'est parce que ma blessure me fait halluciner, quoique dans un monde comme Terrae, on sait jamais- et courir vers l'autre ombre, faire quelque chose et en dire une autre. Y'a tout qui commence à devenir flou; je crois que j'ai perdu trop de sang. La p'tite blonde me dit qu'elle est une Androïde au service du Gouvernement. « Génial, elle a pas le droit de m'achever dans ce cas. » je pense, malgré le fait que je ne craigne pas plus cette gosse qu'un bambin armé d'un bavoir. Je devrais pas, parce que c'est une Androïde et on ne sait jamais de quoi ils sont capables, mais j'arrive pas à m'en empêcher parce qu'elle a la tête d'une fille incapable de faire du mal à une mouche. En plus, elle a plus une tête de fouine -comme j'appelle les scientifiques en général- qu'une tête de soldate capable de se servir d'une arme. Elle me renvoie ensuite la question. Bon, elle sait pas qui je suis, c'est peut-être mieux comme ça. Après, je sais pas quoi répondre... fils du Président, mannequin ou simple espion au service du gouvernement ? Dire l'un des trois revient à dire la vérité, puisque je suis les trois en même temps après tout. La remarque de l'autre timbré qui vient d'arriver me sort de mes pensées.

▬ Tiens le Brun, ta tête me dit quelque chose, mais je ne vois plus quoi, lance-t-il en me pointant du doigt. Tu es ?

« Pas le genre de mecs qui côtoient les gens comme toi. » j'ai envie de répondre. Quelque chose dans son ton m'exaspère à un tel point que je ressens même un besoin d'être désagréable avec lui. Sauf que là, je suis pas en mesure d'être méchant, parce qu'un petit coup dans les côtes et je risque de tomber dans les vapes. Putain, pourquoi je suis venu tout seul aussi ? D'habitude j'ai Alice, elle qui est là pour couvrir mes arrières, pour me dire de me stopper quand il le faut et aussi pour me soigner quand j'me blesse. Quoi, c'est pas la première fois que je me prend une balle, détrompez-vous, hein, vous m'prenez pour qui ?

▬ La nouvelle égérie de la marque Chanel. Un mannequin, quoi. T'as dû me voir dans un magazine, ou à la télé à la limite, je réponds d'un ton neutre en m'efforçant de cacher mon exaspération. Et à l'avenir évite de pointer les gens du doigt comme tu le fais. C'est mal poli et en plus t'as l'air d'un demeuré, gamin.
Quitte à se présenter, autant donner des indices assez valorisants. J'ai pas envie de dire que je suis le fils du Président, alors je vante mes talents dans le mannequinat sans révéler autre chose à ces gosses. De toute façon, à quoi ça leur servirait, de savoir que je suis espion ? À rien, donc c'est pas nécessaire. Et puis même, j'évite pas mal de dire aux autres que je suis espion, ou alors ça grillerait complètement mes couvertures. Voilà l'un des désavantages à avoir une tête connue...
À l'instant même où la blonde me conseille d'aller à l'hôpital, mon esprit divague. Ça fait longtemps que je suis pas retourné dans ce genre d'endroits. La raison ? Une coéquipière capable de m'administrer des soins d'urgence, et un paquet de médecins qui viennent me voir à la maison. Le fait qu'ils me connaissent depuis que je suis gosse m'évite de me taper des infirmières gloussant chaque fois qu'elles touchent mon torse pour me faire un simple bandage. Non, j'irais pas à l'hôpital, parce que moi, j'ai Alice.

▬ Ça va aller, c'est rien... -la blague, j'arrive même pas à me convaincre moi-même- si je vais dans la rue comme ça, je vais me faire violer à coup sûr alors laisse tomber.
Mon ton n'est ni agressif, ni amical. En fait, j'ai plutôt l'impression d'être lassé. Enfin j'ai tout de même plus de sympathie pour elle que pour son frère, peut-être parce que c'est une fille; peut-être parce que son frangin a une tête qui me revient pas. Je profite du fait qu'ils ne fassent plus attention à moi pour retirer mon sweat, qui ne m'apportera rien de plus qu'une belle pneumonie. Je le balance au sol et ébouriffe machinalement mes cheveux trempés. Comptez pas sur eux pour rester coiffer, parce que de toute façon rien ne me va mieux que cet effet-là. Là, je sais pas s'ils pourront m'identifier, et à vrai dire je m'en branle un peu, parce que tôt ou tard ils apprendront qu'ils ont rencontré le fils du Président de Terrae. Au point où j'en suis, je me débarasse de mon t-shirt et tente d'examiner ma blessure. Les enfoirés, ils m'ont tiré dans l'dos ! Le pire c'est que je vois pas bien, que ma tête me fait un mal de chien et que j'ai pas assez de compétences en médecine pour me faire un garrot efficace pour éviter que le sang continue de couler comme une fontaine. Croyez-moi, me foutre à moitié à poil devant ces gosses me plaît pas des masses, mais est-ce que j'ai le choix ? J'arrache les coutures de mon t-shirt hors de prix et tente de me l'attacher là où la balle est entrée. À peine ai-je serré le garrot que mes côtes brisées me font atrocement souffrir. Je serre les dents et continue d'essayer de me soigner tout seul, sans grand succès. Alors, je lève les yeux vers le duo, avant de voir un objet lumineux au sol, juste à leurs pieds. Il ne me faut que très peu de temps pour constater qu'il s'agit de mon smartphone, qui s'est miraculeusement allumé –vive le tactile– et qui montre mon magnifique fond d'écran montrant les deux plus magnifiques créatures que Terrae n'ait jamais porté... à savoir moi et ma ravissante coéquipière, Alice Silvernight.
On n'en a pas beaucoup des photos de nous. Celle-là doit être une des seules où je nous trouve... naturels. Cette même photo qui se trouve encadrée sur ma table de chevet; et celle d'Alice, je n'en doute pas. On sourit comme si on était heureux, alors que je ne le serai que lorsque j'aurais enfin le droit de me dire qu'elle est à moi, et seulement à moi. Sauf que si rien n'avance, j'aurai jamais le froit d'être heureux. En bel égoïste que je suis, j'ai envie de ce bonheur; mais je l'aurais pas. Pas tant que je me décide enfin à grandir et cesser de la rendre aussi jalouse que je le suis. Je finis par faire un nœud grossier et désigne le smartphone aux pieds de Blondy.

▬ Hé gamin, donne-moi le téléphone à tes pieds !
Je l'ai dit, que je peux pas être gentil avec ce mec. Son attitude, sa tête, ses pompes, ses fringues... je sais pas pourquoi il me soule ! C'est l'effet Juliet qui me pousse à mépriser tous ceux que je vois. Juliet ? Ma petite sœur, qui a fait du mannequinnat son métier à plein temps. On est comme ça, nous, des gens qui se servent de leurs physiques divins pour se faire de l'argent, mais de façon honorable et pas vulgaire. C'est de famille, sûrement.
Aussi, j'aurais voulu ajouter « Et t'avise pas de mater la nana sur la photo ou j'te défonce » mais je réussis à m'abstenir. Quitte à le traiter de gamin, autant se comporter en adulte... à moitié du moins.
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Lenny Okitatsu
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MessageSujet: Re: « Un problème sans solution est un problème mal posé » [PV Andrew et Lenny]   Lun 30 Juil - 1:41


Un problème sans solution est un problème mal posé.


▬ La nouvelle égérie de la marque Chanel. Un mannequin, quoi. T'as dû me voir dans un magazine, ou à la télé à la limite. Et à l'avenir évite de pointer les gens du doigt comme tu le fais. C'est mal poli et en plus t'as l'air d'un demeuré, gamin.

Pour le coup de la réponse, Lenny n’avait qu’une envie, lui arraché les vertèbres, en tout cas il trouvait que ce type aux cheveux bruns qui était soi-disant mannequin ou un truc comme ça, était bien prétentieux pour n’être que ça. La seule chose qui l’avait retenu de péter un câble était la question que sa jumelle lui avait posé, en l’observant bien, Lenny s’était rendit compte qu’il était blessé à coup de balle surement. Mettant à nouveau ses mains dans ses poches, la seconde réponse du brun manqua de tuer le jeune Void, comment une personne comme « lui » pourrait se faire violer, en fin à son point de vu, cela montrait encore qu’il était bien prétentieux, enfin après il n’allait pas commencer à juger dans le vide, puisqu’il s’en fichait complètement de qui il était ou ce qu’il était. Peu après, Lou, qui n’avait pas vu son frère depuis un moment, lui demanda ce qu’il faisait depuis tout ce temps. Tout en parlant de manière simple, il lui répondit en la regardant légèrement.

"Je pelletais de la neige en montagnes avec un type en costard noir."

En lui donnant cette réponse, Lenny se paya un peu de la tête de sa sœur jumelle, mais il en avait l’habitude, car dans tous les cas, Lou serait très tôt ou très tard ce qu’il faisait. Lenny profita du moment de silence pour activer sa musique en attendant la prochaine question de Lou, comme il n’entendait plus rien ses yeux restèrent virés sur le visage de sa petite sœur.

- Ce serait pas à cause de ça, que t’avais disparu de la circulation ? C’est quoi ce bidule, encore ?

Sur ces mots, Lenny décrocha l’étui de son arme et la fit sortir, pour la donner à sa sœur. En la regardant tenir le fusil gelé, il lui répondit à nouveau en passant ses mains derrière sa tête.

"Ce n’est pas un bidule, c’est un Cryogé’ et puis je ne disparais jamais de la circulation Mini-Blonde."

Il fit un sourire à sa sœur avant de reporté son intention sur un smartphone tombant pile poil à ses pieds, en enlevant son t-shirt, le garçon aux cheveux brun avait fait tomber son portable. Sachant qu’il allait parler, Lenny regarda son visage pour savoir ce qu’il allait dire.

▬ Hé gamin, donne-moi le téléphone à tes pieds !

Sur cette phrase pas très cool, Lenny n’avait aucune envie d’être cool avec lui, il avait encore plus envie de le déchiqueté blesser ou non. C’est en rivant ses yeux sur le portable qu’il aperçut une tête qui lui était familière, « la Rosette d’espionne » celle qui lui avait foutu un coup à la poitrine et une baffe pour finir par une demande d’aide. Ce jour-là, Lenny avait été sympa de l’aider malgré ce qu’il s’était pris dans le vide. Il ramassa le portable et s’avança vers le Brundinet, en lui tentant son portable, Lenny l’allait pas vraiment être cool avec lui pour le moment, mais il n’allait pas non plus se comporté en gamin de huit ans. D’un air complètement neutre, il lui déclara :

"Ta copine aux cheveux roses je la connais, c’est une espionne qui fait des missions étranges. J’imagine que tu es aussi un espion ?"

Lenny avait sorti cette hypothèse en supposant qu’il devait surement être un espion comme Alice, raison de plus pour ne pas chercher à en savoir plus. Etrangement, Lenny ne voulait rien savoir aujourd’hui, lui qui cherchait souvent à tout savoir, cela ne devait pas être sa journée. En se rappelant de sa blessure, il se dirigea à nouveau vers Lou en lui demandant :

"S’il ne veut pas passer à l’hôpital, on fait quoi ? Il ne vaut mieux pas qu’il reste comme ça."
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Lou Okitatsu
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MessageSujet: Re: « Un problème sans solution est un problème mal posé » [PV Andrew et Lenny]   Mar 7 Aoû - 5:21


Un problème sans solution est un problème mal posé.


Le gars avec le tee-shirt nimbé de sang était donc un mannequin. Vu sa tête c’était franchement pas étonnant, en revanche ce qui l’était c’était pourquoi on lui avait tiré dessus. Quelqu’un jaloux de sa beauté et sa célébrité ? Explication peu probable, pensa Lou avec un certain degré de scepticisme. Dans tout les cas, c’était plutôt mal visé. Ça devait simplement lui faire un mal de chien… sans plus. La jeune Androïde fut tiré de ses fascinantes pensées par le Brun… « Encore une belle amitié qui commence » soupira intérieurement Lou. Ces deux-là se regardaient avec autant de fraternité qu’une meute de loups rivales. Elle savait que son Jumeau avait tendance à s’énerver pour un rien, alors elle ne put s’empêcher de lui lancer un regard. Oulà, effectivement il n’avait pas l’air loin d’exploser la tronche. « Nan il est blessé, il ferait pas ça » se rassura-t-elle en posant malgré tout sa main sur son bras, pour éviter tout risque. Une bagarre entre ces deux-là était la dernière chose qu’elle voulait ! Surtout qu’avec les côtes cassées du mec, elle parierait pas sur le vainqueur.

"Je pelletais de la neige en montagnes avec un type en costard noir."

Han, han. Bien qu’habituée aux réponses farfelues de son Jumeau, ces dernières avaient le don de l’agacer au plus haut point, même si elle s’efforçait de ne pas le lui dire. Son esprit logique avait besoin de réponses logiques et non cryptées comme il avait le malin plaisir à lui en balancer une grande partie du temps. Bah. Elle saurait bien ce qu’il fabriquait. Le Gouvernement savait tout, et, en faisant partie, elle avait accès à un grand nombre de données – même celles qu’il ne faudrait pas, d’ailleurs.

Un Cryogénisateur, hein ? Voilà certainement ce sur quoi il bossait, alors. Lou n’avait jamais vu cet engin auparavant. Lui seul avait les idées assez tordues… Elle inspecta chaque centimètre carré de l’arme qu’il lui avait mis en main. Intéressant. Ça pouvait être utile, même si elle ne voyait pas en quoi il en avait besoin. Il comptait quand même pas se cryogéniser de sitôt ?! De toute manière, Lou l’en empêcherait s’il lui venait une pensée de ce genre. Elle sourit à son Blondinet en soupesant le Cryo-machin.

      - Tu disparais p’têtre pas de la circulation, mais tu disparais de mon bureau et je dois avouer que c’est long quand tu fais pas tes arrivées en grande pompe et que tu emmerdes pas tout le monde dans un rayon de deux kilomètres a la ronde.


Elle avait conscience qu’en disant ça, elle avouait avoir du mal à se séparer de son Jumeau… mais c’était la vérité. Ils avaient toujours été ensemble dans les pires comme dans les meilleures moments… « et il faut vraiment que j’apprenne à rester seule longtemps, il a pas que ça a faire », se reprocha Lou en donnant une pichenette sur le front de son Jumeau légèrement plus grand qu’elle.

      - Et tu m’expliques ce que tu compte faire de ton bidule ? Je pense pas que ce soit pour ton usage personnel…


Elle secoua la tête avec amusement, puis reporta son attention sur l’autre. Elle leva un sourcil lorsqu’il indiqua que ça allait. Ouais, a d’autre. Il cherchait à persuader qui ? Haussant simplement les épaules, elle écouta Len’ commenter la photo. Un mot retint son attention : espion. Ça expliquerait bien des choses, remarqua Lou, notamment sa blessure. Elle, elle s’en fichait, mais elle aimait bien savoir deux trois p’tits trucs sur les gens. Notamment quand ils sont en sang devant elle, enfaite. Il lui suffisait d’imprimer ces infos dans une partie de son esprit surdoué pour qu’elle puisse les ressortir même des années après. Ça lui avait été plus d’une fois utile, d’ailleurs.

Elle regarda brièvement le Smartphone aux pieds de Lenny et imprima inconsciemment dans sa mémoire la photo qui s’était affiché : le Brun avec une autre fille. Un détail sans importance, quoi. « Décidément, ce mec veut vraiment déclencher une bagarre ou quoi ? Bon, Len’ a p’têtre pas eu la meilleure des réactions mais bon… y’en a pas un pour rattraper l’autre, hein ! Tous les mêmes » pensa Lou en secouant la tête intérieurement. Han, la blague. Lou sourit au fait que son Jumeau demandait malgré tout ce qu’on allait faire du Brun. Il s’inquiétait quand même. Bon, c’est vrai qu’un cadavre en haut d’un immeuble désaffecté ferait un peu tâche dans le quartier où tout était beau et chic, mais bon. C’est l’intention qui compte, hein. Lou regarda une nouvelle fois le Brun – drôlement bien fichu soit dit en passant, sans sa chemise -, évalua les probabilités… puis haussa les épaules.

      - Non c’est clair il vaut mieux pas le laisser comme ça. T’es drôlement perspicace p’tit Blondinet. Bon, reprit-elle pour le Brun, on habite pas loin d’ici, alors si tu veux tu viens avec nous, ça t’évitera de te… « faire violer » comme tu dit, et on pourra t’aider et soigner un peu tout ça. T’es pas obligé mais ça vaudrait p’têtre mieux. T’a vraiment l’air d’être dans les vapes, sans vouloir t’offenser.


C’est vrai que ni Lenny ni elle n’était médecin – Lou étant plus « découpage en profondeur » que « guérison miraculeuse », mais c’était toujours mieux que rester dehors a attendre que les type qui lui avaient fait ça reviennent et finissent le boulot.

      - Bon, et on va peut-être faire les présentations, aussi. Moi j’suis Lou, et lui c’est mon Blondinet de Jumeau. Et toi, tu t’appelle… ?


Après tout, si déjà il choisirait de venir chez eux, elle voulait au moins savoir comment il s’appelait. La moindre des politesses. Même si le gars en face d’elle était en sang.
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Dernière édition par Lou Okitatsu le Mer 22 Aoû - 4:29, édité 2 fois
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Andrew A. Blackdream
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MessageSujet: Re: « Un problème sans solution est un problème mal posé » [PV Andrew et Lenny]   Mer 8 Aoû - 17:36


Un problème sans solution

est un problème mal posé


Je pensais réellement qu'après qu'on m'ait rendu mon téléphone, je pourrais me casser tranquille et retrouver ma ravissante coéquipière afin qu'elle me panse cette vilaine plaie. Ben c'est raté. Tout ça à cause de l'autre blond, qui me dit d'un coup qu'il connaît Alice. Ça n'aurait pas dû me percuter... le monde est pas si grand que ça, et si j'ai pu rencontrer ces jumeaux, elle a très bien pu le faire aussi. Le truc c'est qu'en plus d'être curieux, je suis aussi d'un naturel très jaloux. Alors que ce mec ait pu la côtoyer et apprendre qu'elle est espionne, j'avoue que ça m'intrigue. J'observe une dernière fois le fond d'écran et range le smartphone.

▬ C'est pas parce qu'elle est espionne que je le suis aussi... je déclare en essayant de rester neutre. J'ai vraiment la tête d'un espion à ton avis ?
En fait, j'ai plus la tête d'un beau gosse qui traîne au casino avec au moins deux filles dans les bras. Après qu'ils pensent ce qu'ils veulent, j'en ai rien à faire. Fils du Président ou pas, je ne suis pas à l'abri de chantage ou autre connerie dans le genre... quoique je doute fort que ces deux gamins soient du genre à faire ce style de trucs. Après, je pense qu'ils ont l'âge d'Alice –peut-être moins– donc qui sait ce qui se cache derrière ces deux petites têtes. Vous vous douteriez que la miss aux cheveux roses bonbons est une espionne ? J'en doute fort. C'est alors que la blonde décide de m'inviter chez eux, puisqu'elle a bien vu que j'allais pas bien. C'est mignon, les gens gentils... j'avais presque oublié que ça existait, tant le monde dans lequel je vis est hypocrite. Ils sont sympas avec toi que parce que ça les arrange, parce que t'es le gosse de Monsieur Blackdream –sans oublier les majuscules– et que tu peux leur arranger un coup avec ton père. Hé les gars, ça fait longtemps que j'ai pas parlé à mon père pour autre chose que de refuser d'aller à l'un de leurs banquets à sa place, hein. La p'tite se présente; Lou. Et l'autre c'est bien son jumeau, mais elle ne me renseigne pas sur son prénom. Bah je m'en tape, l'appeler « gamin » ou « le blond » suffit amplement.

▬ Andrew, enchanté. je lui dis, plus à elle qu'à son frère. J'avoue que je ne vais pas décliner ton invitation, j'ai besoin d'un minimum de soins en fait... laisse-moi juste le temps de passer un coup de fil.
Je sors mon téléphone et compose immédiatement le numéro d'Alice Silvernight –le seul que je connais par cœur, c'est fou, parce qu'impossible de me souvenir de celui de ma copine actuelle– pour finalement tomber sur la messagerie. Elle a peut-être fait comme moi, et est en train d'espionner un bon coup, ce qui fait qu'elle ne peut pas répondre à mon appel... juste au moment où j'ai le plus besoin d'elle; c'est bien une fille ! « Allô ma belle, j'espère que t'es libre demain soir parce que je passe chez toi, j'ai comme qui dirait un léger problème. Moi aussi je t'aime. » Ça fait un peu squatteur mais n'est-ce pas ce que je fais régulièrement ? On est habitués de toute façon, j'espère juste que ça finira pas dans le lit cette histoire. Ça se contrôle pas ce genre de choses, vous le savez. Je range finalement l'appareil et me retourne vers les jumeaux.

▬ On peut y aller maintenant, je vous suis.
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Lenny Okitatsu
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MessageSujet: Re: « Un problème sans solution est un problème mal posé » [PV Andrew et Lenny]   Lun 20 Aoû - 17:52


Un problème sans solution est un problème mal posé.


Certains cachent leurs vérités en parlant de leurs airs où de leurs visages, mais c’est souvent le genre de chose qui ne marche presque jamais, surtout face une personne comme Lenny. Alors quand Andrew lui sorti sa phrase à presque deux balles, il plissa un sourcil pour affirmer qu’il n’était pas dupe en se disant que « Non t’as surtout la tête d’un gosse de riche, mais ça ne veut rien dire… ». Quand il demanda à sa Jumelle ce qu’ils allaient faire pour aider le Brun, cette dernière le regarda en haussant les épaules. Lou proposa au Brun de venir au manoir, le jeune Void se frotta le crâne en essayant de rester indifférent, il n’avait rien contre le fait qu’il vienne et il se doutait que Lou ferait cette proposition, mais il allait encore se coller ses paroles pendant un bon moment s’il acceptait et là il vaudrait mieux pour lui qu’il ait une assurance méga tous risques, parce que c’est aux sous-sols du manoir Okitatsu que dorment l'arme de base et les créations inimaginable de Lenny et s’il venait à ne plus le supporter je donnerais super cher de sa peau. Ses pensées furent interrompues par sa Jumelle, Lou fit les présentations sans mentionner le nom de Lenny, une bonne et à la fois mauvaise chose. Le jeune Void préféra ne pas mentionner son nom maintenant, il préférait attendre que l’autre Brun l’appelle d’une manière qu’il détesterait forcément.

▬ Andrew, enchanté. J'avoue que je ne vais pas décliner ton invitation, j'ai besoin d'un minimum de soins en fait... laisse-moi juste le temps de passer un coup de fil.

Acceptant l’invitation de Lou, Andrew, c’est bien son nom, déclencha une sorte de bombe à retardement dans le cerveau du jeune Void, car en plus d’accepté il s’adressa plus à sa Jumelle qu’à lui. Sympa quand tu viens chez des jumeaux et qu’il y en a un que tu méprise pour X raison et que ce dernier peu te laisser crever à tout moment en aggravant ton cas, on appelle cela un « suicidaire » dans le dictio’ de Lenny, son casque commencent à viré au rouge. Lenny profita du coup de fil que passait l’autre Brun pour regarder sa sœur en serrant les dents, façon à lui de lui affirmer qu’il se retenait. Finissant son coup de fil, Andrew rangea son appareil et se tourna vers les jumeaux pour leur signaler qu’ils pouvaient partir et qu’il les suivait, rangeant son arme, Lenny préféra ne pas se coller au sol. Comme à son habitude il allait se servir de ses chaussures, sinon à quoi elles servaient, je peux vous dire que devoir marcher rien que deux kilomètres avec des chaussures métalliques équipées d’ailes et de propulseurs, ça fait mal aux chevilles, alors imaginez jusqu’au manoir et avec un frimeur de première catégorie en plus. « Gracias ! Franchement qui est le Con qui a dit que le destin faisait bien les choses. » Suivant sa sœur et l’autre Brun d’un peu plus haut, ils partirent pour le manoir Okitatsu.
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MessageSujet: Re: « Un problème sans solution est un problème mal posé » [PV Andrew et Lenny]   

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« Un problème sans solution est un problème mal posé » [PV Andrew et Lenny]
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