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 « Life s*cks so much... » ▬ [PV] Freya & Alice

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Andrew A. Blackdream
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MessageSujet: « Life s*cks so much... » ▬ [PV] Freya & Alice   Lun 13 Aoû - 12:17

Life s*ck so much...
Andrew & Freya & Alice


« Quand la seule personne que vous considériez comme membre de votre famille vous lâche, c'est comme sauter en parachute. Sans parachute. » Les bras pâles de la jolie nana qui se trouvait derrière moi m'entourèrent tandis que je fourrais ma main dans son épaisse chevelure blonde. Les flash des appareils et les « Plus sensuel ! Plus sensuel ! » du photographe commençaient sérieusement à me taper sur le système, et je soupirai quand on nous autorisa à prendre une pause. Ma maquilleuse me fit signe de venir et je m'exécutai sans broncher. Je vidai la bouteille d'eau d'une traite et m'installai sur le siège, face au miroir tandis qu'elle ajustait ma coiffure et me remettait un coup de poudre brillante sur le visage. « T'es mignon, mais c'est pas en faisant la gueule que tu vas nous faciliter la tâche mon grand... » soupira-t-elle en m'ébouriffant les cheveux et en ajoutant un coup de laque. « Qu'est ce qu'il va pas ? » Je haussai les épaules et répliquai que ça ne la regardait pas, puis on me rappela pour continuer le quatrième set. Je soupirai encore une fois – d'exaspération cette fois – et reprit place avec l'autre hystérique qui s'amusait à poser ses mains froides sur moi. Au bout d'une dizaine de clichés, le photographe stoppa tout. « Andrew, mais qu'est ce qu'il t'arrive ? Un problème ? » fut tout ce qu'il eut à dire. Toute l'équipe me fixait, les yeux ronds. Je les toisai, sans expression particulière puis lâchai un grand soupir. Encore.

ANDREW « Ça va, c'est bon. J'me barre pour aujourd'hui, je suis claqué. Continuez sans moi on se voit demain. »
LA MAQUILLEUSE « Mais 'Drew, ça fait la troisième fois cette semaine... tu vas pas encore nous lâcher ? »
Je l'ignorai, ramassai ma veste, pris les clés de ma voiture et sortit du studio, sous les regards étonnés de tout le monde. Bien sûr, ils pourraient continuer sans moi... mais le rendu ne sera pas pareil c'est tout. Un brun aux yeux rouges aussi beau que moi, ça court pas les rues, mais ils se débrouilleront. J'entrai dans mon véhicule et direction la résidence du Président; et ma maison par la même occasion. Vous vous demandez pourquoi je suis aussi énervé ? Attendez je vous explique. Mon boss, en qui j'avais une confiance aveugle, qui se comportait un peu comme un père pour Alice comme pour moi, venait de se faire renvoyer des services de renseignement parce qu'il venait de tromper sa femme. Le motif était nul, mais c'est pas bien vu au gouvernement, l'adultère. C'était Alice qui l'avait surpris avec sa secrétaire, et j'avais été le second prévenu. Mais nous n'avions pas dénoncé notre boss pour autant; c'était contraire à notre éthique... même si jamais aucun de nous n'aurais pu se douter que cet homme puisse tromper sa femme. En attendant, les services de renseignement avaient été mis au courant par on-ne-sait quel moyen et le patron directement renvoyé. Une semaine après, Alice et moi avons été affecté à un nouvel employeur que nous devions rencontrer ce soir. Aucun de nous n'en savions plus, et tous ces détails accumulés avait fait que maintenant, j'étais sur les nerfs. Je roulai pendant cinq minutes à une vitesse plus que déraisonnable et arrivai rapidement chez moi, où personne ne m'attendait, pour pas changer. Mon père était au siège du gouvernement et ne rentrerait pas avant demain matin, et ma sœur était certainement encore à l'agence et effectuait des clichés en solo... car si moi je fais aussi bien le photoshoot solo que celui en groupe, Juliet préfère poser seule. Chacun son truc, après c'est une question d'expérience. Je posai mes affaires sur la rambarde de l'escalier, quelqu'un finira bien par la ranger dans ma penderie... non pas accroc au shopping, juste mannequin efficace. J'avais juste besoin de me défouler, c'est pour ça que je dévalai les escaliers qui menaient à la salle de sport et ôtai ma chemise, que je jetai au sol avant de me diriger vers le sac de sable. Il devait être dix-sept heures à tout casser, et je restai bien une bonne heure et demie à frapper sur le sac, pour évacuer toute cette tension dûe aux derniers événements. Le majordome finit par venir me chercher, m'informant que je devais rendre à vingt heures au casino Blackjack, ordre du gouvernement par le biais d'un SMS que je n'aurais pas lu avant demain si Edwin n'avait pas daigné le regarder. Sûrement était-ce à cet endroit que je devrais rencontrer celui qui deviendrait mon patron jusqu'au restant de ma carrière d'espion... ou jusqu'à son renvoi du moins. La seule chose qui m'enchantait, c'était qu'Alice devrait être là aussi... pas que je n'aime pas aller au casino – au contraire – mais ce soir, je n'avais pas la tête à jouer. Mais si Alice était là, ça voulait aussi dire que je n'aurais pas à me coltiner deux cruches sous les bras toute la soirée, et c'était un bon point. Les paparazzis aiment bien prendre des photos de cesdites cruches, parce qu'elles sont agréable à regarder... mais c'est pas eux qui doivent trouver un sujet de conversation autre que le maquillage ou les chaussures après. Je soupirai et remontai l'étage pour passer sous la douche. Prendre une douche froide après un peu d'excercice, c'est le pied. Sans déconner, ça fait un bien fou, j'y serais bien resté un peu plus longtemps mais il est temps de dîner d'après Edwin. Il préfère que je me remplisse l'estomac bien que je n'aie pas spécialement faim, mais ici c'est lui qui décide. J'avais toujours eu beaucoup de respect pour ce vieil homme, le seul capable de supporter le caractère de impossible de mon père sans broncher. Je ne l'ai jamais entendu se plaindre, et lorsque je lui ai demandé, quand j'étais petit, comment il faisait, il n'avait répondu qu'un « Ah ça, jeune maître, il me suffit de me dire que j'ai de la chance, en comparaison avec les gens de mon âge qui meurent de faim quelque part sur Terrae... » agrémenté d'un sourire. Peut-être avait-il raison, que je devrais moi aussi arrêter de jouer les enfants gâtés et penser à la misère que certains devaient vivre en parallèle à ma vie de prince. J'avais beau essayer, je n'y arrivais pas. Pour quelqu'un qui a toujours vécu de façon à ce que tout le monde travaille pour moi, ce n'était pas facile. On toqua à la porte, et je devinai sans grande difficulté qu'il s'agissait d'Edwin qui, en bon majordome prévoyant, m'apportait les vêtements que j'avais oublié de prendre en sortant de la salle de sport. Je sortis de la cabine, enroulai une serviette autour de ma taille et ouvrit la porte. Mon majordome se trouvait là, bien avec mes vêtements, mais aussi une sorte de dossier cartonné.

ANDREW « Qu'est ce que c'est que ça ? fis-je en pointant le dossier du doigt. »
EDWIN « C'est l'agence de mannequinat qui vient de vous le faire parvenir. Ils ont reporté le défilé au casino de la semaine prochaine pour ce soir, notamment à cause de vos départs impromptus ces derniers temps. Il aura lieu ce soir à vingt-et-une heure, voici les vêtements qu'ils veulent que vous portiez ainsi que les instructions fournies par l'agence. Votre sœur vous attend pour le dîner. »
ANDREW « OK, merci Edwin. »
EDWIN « Je vous en prie, jeune maître. »
Edwin disparut dans le couloir et je refermai la porte. Un pantalon noir, une chemise rouge foncé et une veste noire, avec chaussures en cuir et tout. D'un coup sec, j'ouvris le dossier dans lequel je trouvai un schéma rapide de l'estrade sur laquelle on devrait défiler, moi et le reste des mannequins de l'agence qui travaillait ce soir encore pour Chanel avec qui on avait une affiliation. Je fermerai donc le défilé avec une tenue légèrement différente de celle que je porterai ce soir, mais dans le même style. De toute façon, ces deux couleurs me mettaient plus en valeur que les autres d'après les stylistes de la marque alors ils avaient décidé de jouer cette carte aujourd'hui. Je rangeai les papiers dans le dossier et me séchai pour m'habiller, avant de descendre les escaliers et bifurquer dans la salle à manger. Effectivement, Juliet était bel et bien assise à table, je m'approchai d'elle et lui collai un baiser sur la joue, auquel elle répondit par une protestation.

JULIET « Haan Andy, je suis en train de bouffer, là ! »
ANDREW « Moi aussi, tu peux pas imaginer à quel point je suis heureux de te voir ma jolie petite sœur... »
JULIET « Casino dans une heure alors ? Je trouve ça pas juste que l'agence n'offre ça qu'aux mecs... »
ANDREW « Oh, vous avez bien eu un défilé sur la plage l'autre jour, tu vas pas te plaindre non plus. »
On avait beau dire ça, aller au casino ou à la plage ne nous importait pas plus que ça. À l'un comme à l'autre, on y va quand on veut. Je mangeais donc ma salade, tandis que Juliet me racontait la panique que j'avais causée à l'agence après mon départ soudain. Comme d'habitude, elle sut me rendre le sourire, avec cet air indifférent qu'elle prenait pour me conter tout ça. Mon sourire s'élargit quand elle me montra une photo de la tête du photographe, totalement dépassé par mon insolence. Il venait d'arriver de je ne sais plus quel pays, et voir que je pouvais me permettre de partir ainsi l'avait achevé. « J'ai cru que j'allais éclater de rire, mais ça l'aurait pas fait au milieu d'un shooting. » avait renchéri Juliet. Moi qui croyait que mon dîner allait se passer rapidement, on discuta pendant trois bons quarts d'heure avant qu'Edwin vienne m'avertir qu'une voiture m'attendait au casino. Il était alors dix-neuf heures trente environ, et je quittai alors ma petite sœur, visiblement un peu fatiguée. Encore une limousine noire, pour pas changer, mais il n'y aurait pas Alice, cette fois. À ce que je me rappelle, on ne s'était pas vus en personne après le renvoi du boss il y a deux semaines. Juste des coups de fil de temps à autres pour se remonter le moral mais rien d'autre... au moins cette soirée nous permettra de nous rencontrer. Je regardai le paysage défiler derrière la vitre teintée et nous arrivâmes enfin devant l'immense casino. Je soupçonnais le gouvernement d'avoir fait en sorte qu'on déplace le défilé à ce soir pour permettre à notre nouveau patron d'avoir un avantage sur nous, de quelque façon qu'il soit. Non, je le répète encore : ce n'est pas de la paranoïa ! Je suis espion, c'est normal de craindre quelques manipulations de ses supérieurs, surtout que ça ne serait pas la première fois... Enfin, on m'ouvrit la porte et j'affichai ce sourire en coin qui faisait fondre les filles, pour garder cette image du playboy de fils du Président. Quelques regards vers certaines suffirent à leur arracher des hurlements, même si je faisais ça pour trouver ma coéquipière plus qu'autre chose. J'entrai dans le casino en compagnie de deux autres mannequins de l'agence arrivés en même temps que moi. Nous discutâmes un peu et chacun partit au bout de dix minutes, repérant quelque chose à faire. Genre jouer, boire et draguer. Je me retrouvai à nouveau seul et alla chercher un verre. Il n'était pas tout à fait vingt heures, alors Alice devrait normalement arriver d'ici quelques minutes. Reste à savoir maintenant comment trouver notre employeur avant que le défilé ne commence...
(c) Miss Amazing


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Alice A. Silvernight
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MessageSujet: Re: « Life s*cks so much... » ▬ [PV] Freya & Alice   Jeu 16 Aoû - 5:14



« Life s*cks so much... »

Pv, Freya & Andrew
Assise sur mon lit, jambes repliées contre ma poitrine, mes bras les entourant et me stabilisant, je regardais le sol de ma chambre. Les larmes coulaient le long de mes joues, j’avais l’impression que ca n’allait jamais s’arrêté. Non, personne de mon entourage n’était mort. Juste qu’il l’avait renvoyé suite à ma découverte. Il … Lui … Cet homme qu’on avait toujours considéré comme un père. Cet homme avec qui on parlait pendant des heures, qui nous engueulait quand on faisait des conneries ou autres. Mais c’est un homme, justement. Les hommes sont faibles, je trouve. Une jolie file avec une grosse poitrine et ils ne savent plus se contrôler. C’est ce qui l’avait perdu. Notre patron … Personne n’était au courant à part moi, Andrew et le Blondinet. Aucun de nous ne l’aurait dit même le petit Blond. Lui, il devait s’en foutre royalement. Il n’avait aucun intérêt à se venger alors j’étais sûr que c’était aucun de nous. Mais comment l’information avait-elle filtré ? Etait-ce lui, sous le coup de la culpabilité, l’avait dit à sa femme qui, pour se venger, l’avait dénoncé au gouvernement ? Ou peut être la jeune secrétaire qui voulait se vanter d’avoir réussi à coucher avec un haut-gradé. Qui sait ? Personne, bien sûr. D’un léger revers de la main, j’essuyai une larme qui essayait de s’engouffrer dans l’une de mes narines. Cela faisait, maintenant, deux semaines que j’étais cloitrée chez moi et je n’avais pas envie d’en sortir. Surtout ce soir. Pourquoi ce soir ? Parce que j’allais rencontrer celle qui succéderait à notre boss. D’ailleurs, j’avais pas envie de l’appeler Boss. Je soupirais et me laissa tomber sur mon lit. Je regardais mon plafond. Il était gris. Vraiment gris. Je me tournais sur le côté et grinça des dents. Qu’allais-je mettre ce soir ? Fallait-il que je m’habille de facon classe ? Nan, pas besoin. J’avais qu’à casser leur stupide tradition si ca l’était. Dans tous les cas, je prendrais le premier vêtement qui me tomberait sous la main. En attendant, j’avais besoin de repos. Je fermai mes yeux et m’endormi.

Deux heures plus tard, je dus me réveiller. C’était obligatoire. Une folle était rentré par effraction chez moi, avait ouvert en grand mes rideaux et gueulait à tue-tête « Aller ! On s’réveille, sale grosse feignasse ! ». Je n’eu d’autre choix –pour la faire taire, évidemment- que de lui balancer mon oreiller en pleine face. Je connaissais cette personne. Vive d’esprit, insouciante, voir limite chiante. Nan, j’rigole pour le « limite chiante ». Mais elle était vraiment gentille et collante. Cette longue chevelure châtain et ses yeux émeraude … C’était Keira ! Keira était une militaire et était partie depuis un certain temps. On m’avait dit qu’elle avait été blessé il y a de cela plusieurs mois. Suite à ca, elle avait été transférée à l’hôpital et à cause de ses blessures, elle n’avait plus été en mesure de travailler là-bas. Contente, je me levais et allais la serrer dans mes bras. Une fois tombée, je me rendis compte que j’étais assez affaiblie. Un soupir s’échappa des lèvres de mon amie et elle me tendit sa main. Je l’attrapai et la serrai contre moi. Elle m’expliqua la raison de sa venue. Certains de mes amis avaient eu peur en ne me voyant plus sortir de chez moi donc ils avaient appelés la seule qui savait crocheter une serrure. Elle, qui voulait me voir, s’est empresser de venir. Ah làlà qu’est-ce que je l’aimais. Je me rappelle quand j’étais plus petite, elle venait et me remontait le moral avec son caractère déroutant. Elle se faisait des films et puis, moi, ca me faisait rire. Comme quoi j’étais intelligente gamine. Ah oui, j’allais oublier. Keira est au courant pour mon travail. D’ailleurs c’est bien la seule de mes amis à le savoir. Elle l’avait deviné seule. En fait, elle m’avait suivi jusqu’au bureau du patron et avait entendu la mission qu’il nous confiait à Andrew et moi. Ca m’avait drôlement surprise de la découvrir derrière la porte et Andrew s’était emporté, comme toujours. Ce qui me faisait rire avec elle et Andrew, c’était qu’ils ressemblaient à chiens et chats. Toujours en train de s’insulter –surtout elle. Je soupirai tandis qu’elle me disait.

« En tout cas, j’ai appris ce qui s’est passé avec ton patron et on m’a dit qu’il avait été renvoyé. Je savais qu’il comptait pour toi donc je suis désolée … Et comment va ton ami, le mec Brun ?
-Andrew ? Il va bien, je crois. Pendant ses deux semaines, nous n’avons pas vraiment parler donc je ne sais pas. Mais il a été très affecté par le renvoi du Boss …
-Haha ! Je suis contente qu’il souffre ! rigolait la brunette
-Keira ! C’est pas simpa pour lui …
-Au fait je viens, aussi, pour te dire que je pars. Je vais bosser ailleurs … Mais, en attendant, nous allons te faire belle pour ce soir. Comme je sais que tu vas rencontrer ton nouveau Boss … »

Comment savait-elle tout ca ? Elle me faisait flipper des fois. Là, je me demande si elle n’est pas de la famille de la Leota. Juste pour savoir parce qu’elle est à égalité avec la vieille. Enfin. Keira resta l’après midi avec moi. Elle me prépara de quoi manger afin de reprendre des forces mais je mangeai son magnifique plat sans faim. Ensuite, elle m’envoya à la douche. Cinq heures sonnait. Je du rester longtemps sous la douche. L’eau était brûlante, ca me faisait un grand bien. Mes muscles qui étaient, par tous les événements, contractés se détendirent et je me sentis enfin légère. La peine que j’avais s’envola et je soupirai. Je passai une main dans mes longs cheveux roses comme pour les démêler puis je coupai l’eau, je me savonnais et la rallumai. Je restais planté dans la baignoire pendant un certain temps, le regard dans la vague. Je ne pensais plus, je ne faisais rien à part me concentrer sur les battements de mon cœur. Comme j’aurais aimé avoir un lit dans la baignoire. J’aurais dormi en même temps que j’aurais pris ma douche. Ca rassemblait l’une des quatre choses que j’aimais le plus au monde, à part l’espionnage. Et puis mon esprit tourna vers Keira et j’arrêtais tout. Je sortis de ma baignoire et m’enroulait une serviette autour du corps avant de sortir en trombe dans ma chambre. Il n’y avait personne. Je l’appelais, hurlais son nom, rien à faire. Je retournais dans ma chambre et découvrit un mot, un morceau de papier, déposé sur des vêtements. Je le lirais après m’être séché. Je retournais dans la salle de bain et commençai par me brosser les dents puis je me séchais les cheveux et les attachais en une couette haute. Pour l’instant. Je m’engouffrai à nouveau dans ma chambre et tombai par terre. Je me relevais durement. Ces deux semaines sans rien faire m’avait trop affaibli. Je m’habillais et attrapa le papier qui s’était envolé sur le sol. Je reconnu la jolie écriture de mon amie.

« Désolée, il est l’heure. Une voiture m’attend devant chez toi. Je t’ai préparé des vêtements, cette couleur t’ira à ravir ! Sinon et bien à la prochaine. Ah oui, avant d’oublier. Je dépose sur ton lit, prés des vêtements, un petit paquet pour toi. Tu ne l’ouvres que quand tu ne seras pas chez toi et loin des gens, aussi. Bisous, à bientôt. Keira ♥ »

Mon regard dériva sur un petit paquet argent qui s’était renversé sur mon lit. Je le pris et le secoua près de mon oreille. Il ne faisait pas de son. Tant pis. Je regardais l’heure, sept heures quarante cinq. Déjà … Tu m’étonnes qu’elle soit partie aussi vite … Je m’approchais de mon miroir et m’y regarda. Une simple robe noire bustier qui s’évasait aux niveaux des hanches et se précipitait en plusieurs pans. Avec ceci, il y avait mes fins gants noirs et des merveilleuses chaussures à talons tout aussi noir. Par pur précaution, je mis un collant. Les nuits étaient fraiches parfois et comme la robe dévoilait bien mes jambes … Je lâchais mes cheveux et mis un fin serre-tête pour tenir les mèches rebelles. Un petit sac noir en satin, j’attrapai mes clés ainsi que mon portable. J’allais être en retard ! J’empoignais le petit cadeau et me précipitai dehors où une voiture m’attendait. Dieu merci, je n’allais pas y aller à pied. Une fois sur le siège arrière de la voiture, j’ouvris le cadeau. Une simple boite bleue et un nom, d’un magasin de bijou, écrit d’une couleur or. J’ouvris le boitier et tombais sur un collier en or finement gravé de symboles. Ou avait-elle trouvé ca ? Ca devait couter une fortune ! J’ouvris le pendentif et tombai sur une photo en noir et blanc. Je distinguais Keira ainsi qu’Andrew et moi. C’était la seule fois où ils ne s’étaient pas disputés. Qu’est-ce qu’on avait l’air heureux dessus … Les larmes me montèrent aux yeux et le chauffeur me demanda de descendre. J’étais arrivée. Je sortis telle une star, le collier dans la main droite, sac dans la main gauche et me dirigeai vers le casino. J’entrais, serrant le pendentif dans ma paume. J’eu du mal à trouver Andrew à cause de toutes les filles qu’il y avait. Je soupirai et m’avançai, je le vis. Il était en face de moi, à l’autre bout. Je commençai à marcher vers lui, il semblait dans ses pensées. Tant pis. Près de lui, je me hissais un peu plus sur la pointe des pieds et lui embrassais la joue puis l’autre. D’un ton doux, je lui dis.

« Salut, tu vas mieux ? Dis, tu pourrais me mettre ce collier s’il te plait ? »

Quoi ? J’avais le droit de lui demander, non ? Et puis, à part ca je ne savais pas quoi lui dire. Bah, je lui tendis le collier, attendant une réponse.



.: LightPink:.


Dernière édition par Alice A. Silvernight le Jeu 16 Aoû - 22:40, édité 1 fois
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Freya E. Mayshneider
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MessageSujet: Re: « Life s*cks so much... » ▬ [PV] Freya & Alice   Jeu 16 Aoû - 7:08




Life s*cks so much...


Stilettos et cocktails ne font pas bon ménage
Folle de joie. Ou folle tout court, tout dépendait de la façon dont on me regardait. Confortablement assise dans le fauteuil molletonné qui faisait office de chaise de bureau - de mon nouveau bureau, je regardais avec un sourire narquois les quelques hommes en costume noir qui se trouvaient face à moi,d e l'autre côté de ce sublime bureau d'acajou qui était désormais mien. J'exultais. Depuis près d'une semaine, j'avais été promue au poste de chef du service d'information. Oh, bien sûr, la chance n'avait rien à voir dans cette soudaine promotion, j'avais bien manipulé mes pions. J'avoue que l'ex-boss m'avait rendu un fier service en fricotant avec sa secrétaire, cela m'avait évité de devoir sortir d'autres pions sur le terrain. Pour le coup, je lui porterai un toast. Pianotant du bout des doigts sur la surface lisse, je croisais les jambes, me vautrant dans le siège telle une reine sur son trône. Et quel trône !

Si je dirigeait déjà sur le service depuis une semaine, j'avais décidé de prendre mon temps avant de rencontré mes agents, le temps de prendre mes marques. J'avais épluché les dossiers, sans retenir quelques grimaces et haut-le-cœur en voyant qu'un des agents les plus performants était un androïde. Si j'avais demandé qu'on le fasse démissionner, je m'étais heurtée à une désapprobation générale. Miss Silvernight formait avec le fils du Président l'un des duo les plus doués. Les séparer signifiait prendre le risque de perdre deux agents très performants. Ce fut donc à grand regret que je dû me résoudre à garder cette demoiselle au sein de mes agents. Mais à la première erreur, bam ! Aucune chance pour qu'elle reste. Et tant pis pour le Duo-N°-1. Les androïdes n'auront droit à aucune seconde chance.


Il devait être huit heures du soir quand je passais la porte réservée aux employés. Le Casino BlackJack, où je travaillais, allait devenir le lieu de rencontre de ce duo si spécial dont me parlais tout mon service. Si je connaissais le visage d'Andrew pour l'avoir déjà vu dans des magasine, celui de sa partenaire m'étais inconnu. Enfin, pas tellement inconnu mais je préférais oublier le plus vite possible le visage de cette donzelle. Cela valait mieux pour elle et pour moi. Je saluais presque aimablement les autres employé(e)s et me dirigeais vers les vestiaires. J'allais passer de la sévère jupe-crayon et chemisier à un pantalon noir et chemisier avec veston. Ôtant l'élastique, mon chignon se défit et ma chevelure chocolat tomba en cascade dans mon dos. Satisfaite de ma tenue, je sortis en salle et traversais le casino, vers une porte dérobée qui cachait les bureaux de la sécurité. J'y avais une salle rien que pour moi -et ma future équipe-. J'avais veillé à avoir le top du top. Enfin... dans la mesure du possible. Je voulais un truc cosy, pas une salle où s'alignaient bureaux mornes et ordinateurs pourris. Naaan, c'était bon pour déprimer, ça. A la place, un pan de mur disparaissait sous les écrans de surveillance. Et le reste de la salle... bah, elle était pas encore aménagée. Du coup, je m'installais dans un fauteuil-poire, allumant au passage quelques écrans -notamment ceux qui montraient l'entrée et toutes les sorties possible, en plus du bar central. Suivant du regard une silhouette bien connue qui remontait l'allée pour entrer, je souris. Bien. L'éphèbe qui faisait office de partenaire à l'autre greluche était déjà là. Il y avait un défilé ou un truc du genre, ce soir. Personnellement, je m'en fichait. J'étais affectée au bar et à une table de black jack pour la soirée, alors le défilé de mister BlackDream, ça n'entrait pas dans mon planning. Et de toute façon, le mode et moi, ça faisait deux. Je peinais pour marcher avec des talons, alors regarder des types habillés bizarrement se trémousser en marchant sur une scène, très peu pour moi. Éteignant les écran, je sortis et me dirigeais vers le bar. Le serveur sourit, espérant sans doute que je daigne prendre mon service mais mon sourire carnassier le fit pâlir. Après avoir reçu mes instructions, il s'éloigna rapidement, tandis qu'une demoiselle le remplaçait au bar. Pour ma part, je me dirigeais vers la salle V.I.P où seraient menés le duo électrique. J'eu à peine le temps de me placer derrière ma table favorite que mon larbin de la soirée arriva, suivit des deux jeunes gens.
    Bonsoir, mister BlackDream, miss Silvernight. Je suis ravie de faire votre connaissance, fis-je en souriant.
S'ils étaient un minimum intelligents, ils comprendraient où je voulais en venir.
    Je me présente : Freya Mayshneider.
Jouant avec un jeton, je glissais deux piles vers eux, si jamais l'envie leur prenais de jouer.
    A partir d'aujourd'hui, je suis votre nouvelle patronne.
Je les regardais tout à tour, sans cacher ma répulsion face à l'androïde.



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Andrew A. Blackdream
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MessageSujet: Re: « Life s*cks so much... » ▬ [PV] Freya & Alice   Jeu 16 Aoû - 16:19

Life s*ck so much...
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« Quand la seule personne que vous considériez comme membre de votre famille vous lâche, c'est comme sauter en parachute. Sans parachute. » Après avoir fini mon verre de vodka, je restai seul environ dix secondes avant qu'Alice ne vienne à ma rencontre. Finie la soirée où je pouvais l'embrasser à ma guise, là c'était juste une petite bise sur chacune des joues... je dus me retenir pour ne pas la prendre dans mes bras – à croire que j'avais pris l'habitude – et simplement l'écouter parler. Je fis une petite moue quand elle me demanda si j'allais mieux, car quand le seul homme que tu considérais comme un père se fait renvoyer à cause d'un petit écart, difficile de se sentir mieux même après deux semaines. La suite m'interpella un peu plus, notamment quand elle me tendit un collier qu'il fallait que je lui mette au cou. Un petit élan de jalousie me prit d'un seul coup quand la question qui tuait me traversa l'esprit. Qui lui avait offert ce joli collier ? Je me retins cependant de la lui poser, inutile de lui montrer que je l'étais, parce parfois c'est ce qu'elle veut... et j'ai une fierté à préserver moi. Je m'emparai du bijou qu'elle me tendait et me plaçai derrière elle pour pouvoir le mettre dans le bon sens. Je fis cependant l'erreur de prendre une grande inspiration pour me calmer, et respirer son odeur me donnait envie de lui demander qui était celui qui lui avait offert ce ravissant pendentif. Je me détendis et attachai rapidement ce maudit bijou, puis elle se retourna. Bizarrement, ça lui allait bien. La personne – j'osais néanmoins espérer qu'Alice se l'était acheté toute seule, même si c'était peu probable vu ses restrictions budgétaires qu'elle s'imposait d'elle-même – qui lui avait fait cadeau de ce magnifique présent avait dû passer un temps fou à trouver un collier qui se mariait si bien avec le cou gracile de ma coéquipière. Tout laissait penser qu'il avait été fait spécialement pour elle, et je remarquai que la forme du pendentif était faite de sorte à ce qu'on puisse y glisser quelque chose. Une photo généralement. Je mourais d'envie de savoir ce qu'il y avait à l'intérieur, et il me démangeait de lui demander de l'ouvrir. Je passai une main dans mes cheveux, ébouriffai ma chevelure noire et cherchai un moyen d'engager la conversation sans paraitre agressif tant la jalousie me rongeait. Monsieur Blackdream, vous êtes pathétique. Absolument pathétique. « T'as fait du shopping pour décompresser ? » lui demandais-je, surpris de voir cette robe sur elle alors que ma sœur en avait fait la promotion la semaine dernière. « En tout cas elle te va bien – je me penchai à son oreille – même si tout à fait entre nous je te préfère sans... » Je me reculai par réflexe, de peur de me prendre une claque dans la tête, et aperçut quelques rougeurs sur les joues de ma partenaire. J'esquissai un sourire vainqueur et lui assurai que je plaisantais – même si d'un certain côté ce n'était pas tout à fait faux – avant de donner mon verre vide au premier serveur qui passait. Inutile de m'en encombrer, surtout qu'il fallait que j'arrête de boire si je voulais assurer le défilé avec brio. Il me restait une heure avant le début, heure pendant laquelle on rencontrerait, Alice et moi, notre nouveau patron. Je ne vous cache pas que je n'en avais aucune envie, car remplacer cet homme qui nous suivait depuis nos début ne m'enchantait pas du tout. Même si nous avions à le faire, jamais je ne pourrais traiter ce nouveau boss avec autant de respect que le précédent, car jamais il ne pourrait m'apporter ne serait-ce qu'un centième de ce l'ancien ne l'avait fait. Le serveur, qui semblait assez peu confiant, revint finalement vers nous, après avoir déposé mon verre avec les autres.

LE SERVEUR « Monsieur Blackdream ? »
ANDREW « Qu'est ce qu'il y a ? »
LE SERVEUR « On demande à... à vous voir. Avec votre compagne... veuillez me suivre s'il vous plaît...? »
Je hausse les sourcils. Il avait l'air quelque peu stressé ce mec... j'offris mon bras à Alice, qui fut contrainte de l'accepter et nous suivîmes le serveur, qui regardait de droite à gauche comme si on le surveillait. Pas étonnant, il y a des tas de caméras par ici... enfin bref. Nous traversâmes le casino et il nous entraîna derrière le rideau de la salle VIP. Au centre de la pièce se tenait une table de jeu bien banale, avec derrière une femme à la chevelure chocolat et aux yeux dorés. L'air confiant qu'elle arborait ne me plaisait pas du tout, et nous nous avançâmes vers elle, devant sa table. Elle nous salua par nos noms, et ça aurait pu passer crème dans la mesure où ils n'étaient pas inconnus, mais son sourire ne m'inspirait pas confiance, et j'eus de suite l'impression que quelque chose ne tournait pas rond. Elle se présenta : Freya Mayshneider. Jusque là, aucun problème, mais je ne pus m'empêcher de frôler le bras d'Alice pour l'avertir que j'avais un mauvais pressentiment; elle comprendrait, vu que nous avions nos codes à nous. Freya poussa une pile de jetons en face de chacun de nous, et la suite de sa présentation me fit frémir d'horreur. Pas assez pour que ça se voye, fort heureusement.

FREYA « À partir d'aujourd'hui, je suis votre nouvelle patronne. »
D'un certain côté, je le savais. Depuis le début, je le savais; qu'on remplacerait mon bon vieux patron par une jeune femme déterminée et mesquine. Je serrai le poing mais canalisai ma colère. Ce n'était pas le moment de faire un faux pas... car même s'il était impossible que je quitte le service d'informations – à moins de démissionner de mon plein gré – grâce au statut de mon père – comme ce serait mal vu de virer le fils de Président ! – ils pourraient très bien le noter quelque part. Le gouvernement est une ordure, et tous ceux qui y travaillent sont comme ça... Freya Mayshneider ne devait pas déroger à la règle. Elle devait même être l'une des pires. Sa façon de regarder Alice me donnait encore plus envie d'abattre mon poing sur sa foutue table. Ses yeux aux reflets ambrés toisaient ma coéquipière comme un insecte indésirable qu'il fallait éradiquer sur le champ, comme si elle n'avait pas le droit d'exister. Je relevai mes manches – la colère me montait à la tête et me donnait chaud, va savoir pourquoi – et décidai de la jouer diplomate... enfin presque. Je en plante mon regard vermeil dans le sien.
ANDREW « Bienvenue dans notre équipe, agent Mayshneider. »
L'appeler « agent » n'était peut-être pas l'idée la plus intelligente que j'aie eu, mais je n'avais pas pu m'en empêcher. Elle l'était d'une certaine manière, alors je n'avais pas tort en disant cela... puis de toute façon, je ne me résoudrai pas à l'appeler « Boss » ni maintenant, ni plus tard. Ses doigts jouaient avec le jeton qu'elle tripatouillait depuis tout à l'heure même si je sentais son regard peser sur Alice comme une malédiction. Se connaissaient-elles avant cette rencontre ? Impossible, ou Alice m'aurait fait un petit signe... je savais comment il était possible de mépriser un être sans le connaître, je le fais tous les jours. Mais comment mépriser Alice, je ne vois pas trop. Je pris à mon tour l'un des jetons de ma pile et le fit rouler entre mes doigts.

ANDREW « Pourquoi avoir choisi le casino ? Le bureau du patron ne vous suffisait pas ? »
Il m'était actuellement impossible de la considérer comme mon patron, et je ne cherchai pas à le cacher à miss Mayshneider. À la façon dont elle regardait ma partenaire, je lui devais bien ça.
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MessageSujet: Re: « Life s*cks so much... » ▬ [PV] Freya & Alice   Mar 21 Aoû - 2:23



« Life s*cks so much... »

Pv, Freya & Andrew
J’espérais le rendre jaloux avec ce collier. Il prit le collier et se plaça derrière moi. Je sentais que la question « Qui est-ce qui t’as offert ce collier » lui brûlait les lèvres. Si seulement il pouvait demander pour que je lui montre la photo. De toute facon, je n’irais pas contre la volonté de Keira et avant de rentrer à la maison, je la lui montrerais. Si j’oubliais pas. Ouais comme je me connais, j’allais à tous les coups oublier. Tant pis. Je sentais ses mains dans mon cou, sa présence je la sentais aussi. Je frissonnais légèrement. Le pendentif pendait lourdement sur ma poitrine. Je fermai les yeux et soupirai. Il ne m’avait pas paru si lourd dans ma main … Je me tournais pour avoir Andrew en face de moi. Son regard était légèrement agressif. Il était jaloux … Je souris d’un sourire triomphant. J’étais heureuse mais je ne laissais rien paraître. D’un geste nerveux, je remettais les plis de ma robe en place. Il passa une main dans ses cheveux ébène, je me mordis la lèvre. J’avais envie de remettre une de ses mèches correctement. Finalement il engagea la conversation avec un « T'as fait du shopping pour décompresser ? En tout cas elle te va bien ». Il se pencha à mon oreille pour me chuchoter « même si tout à fait entre nous je te préfère sans... ». Ouais, génial. Ca faisait même pas dix minutes qu’on était ensemble que voilà, Monsieur disait une chose perverse. Je passais ma langue sur mes dents tandis qu’il reculait. Mes joues s’empourpraient légèrement. Il m’assurait que c’était faux même si j’en doutais vraiment. Je m’apprêtais à parler quand un serveur nous interrompit. Il avait l’air frêle, ca me fit sourire. Il parla un instant avec Andrew et nous emmena vers une femme à la chevelure chocolat et aux yeux dorés. De suite, je sus qui elle était. Mes poings se fermèrent d’un coup. Elle était la nouvelle boss. Sa voix … Je la détestais. Tout en elle, sans même la connaitre, je la détestais.

« Je me présente : Freya Mayshneider. A partir d'aujourd'hui, je suis votre nouvelle patronne. »

Non, c’est pas vrai. On avait deviné, hein. La jeune femme poussa une pile de jeton vers nous. Hmm … C’était pour jouer ? A vrai dire je n’étais jamais aller au casino et je savais pas jouer. Quel horreur … Les regards qu’elle me jetait était assez chiants. Elle n’avait pas l’air de m’apprécier beaucoup bien qu’on ne se connaisse pas. M’enfin, c’était réciproque donc j’m’en fichais bien. Et puis, c’est pas pour dire mais j’y suis habituée. Tous les gens me regardent ainsi quand ils le savent. Andrew fit l’erreur de dire « Agent » à la nouvelle patronne. Déjà qu’il avait une mauvaise impression … Nan, le courant n’allait absolument pas passer entre elle et nous. Oubliant le regard de la … Je ne savais même pas quel nom lui donnait. Enfin, je pris un jeton et le regardais, le faisant tourner dans mes doigts pour l’examiner. C’était vraiment pas un travail d’artiste … Je le reposais sur la pile droite et la poussais vers la … Oh, je sais ! J’allais l’appeler « La chose ». Dans ma tête, hein. Ouais, enfin. La Chose me regarda étrangement. Je souriais quand je fus prise d’un violent mal de ventre et d’un coup de chaud. Je passais une main dans mes cheveux tandis que l’autre se posait sur mon ventre. Je souris, mes yeux bleus pétillaient. J’avais envie de vomir mais vomir sur ma nouvelle boss que je ne considérerais jamais comme ma boss était un très mauvais choix. Discrètement, j’épelais le mot « MALADE » sur la peau nu du bras de mon coéquipier. J’espère qu’il comprendrait. Je pris une inspiration et déclara.

« Je ne joue pas. Veuillez m’excuser, je reviens. »

Je m’éloignais de ma démarche élégante. Une fois sur qu’on ne me voyait plus, je me précipitais vers les toilettes et me pencha pour vomir. Mon visage était blême et ca me picotait. J’aimais pas cette sensation. Je me relevais et tirai la chasse. Je fermais les yeux et respirais un nouveau coup. Je sortis de la cabine et alla vers les lavabos. J’ouvris l’eau et la laissa couler un instant. Les yeux fermés, je réfléchissais. Qu’est ce qui ce passait ? Mon corps ne supportait pas le soudain changement qui venait de se produire ? Je me lavai les mains puis portai l’eau à ma bouche, histoire de me rincer. J’attrapai un morceau de papier pour nettoyer mon visage. Une fois finis, je le jetais à la poubelle et fouillai mon sac. Hmm, j’avais un bonbon à la menthe à mon plus grand bonheur. Je le mangeais puis partis pour la table de jeu où était installés Andrew et la … La Chose. Je m’installai près de mon coéquipier sans dire mot. Je n’avais pas envie de parler de tout facon. Surtout avec elle.

[Hors-Rp, c'pourri et petit, désolée ._. Et puis ... Et puis ... JE SUIS UN FANTÔME 8DDDD]




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MessageSujet: Re: « Life s*cks so much... » ▬ [PV] Freya & Alice   Mar 21 Aoû - 8:37




Life s*cks so much...


Tu connais Paf! l'androïde ? C'est comme Paf! le chien. En plus violent.
On dit généralement qu'une relation ne se fait p au premier coup d’œil. Pour l'instant, je doutais sérieusement de ce proverbe. BlackDream semblait vouloir m'étriper et je souris de plus belle. Même s'il ne parvenait pas à se faire à l'idée, je restais bel et bien sa supérieure.
    Bienvenue dans notre équipe, agent Mayshneider, fit-il.
Cela m'arracha un petit ricanement. Je savais pertinemment qu'il avait été très proche de mon prédécesseur, qui avait apparemment privilégié les liens avec ses agents à son boulot. Lamentable. Cela prouvait qu'il était faible. Croisant les bras sur le tapis vert, je soutins son regard rouge.
    BlackDream, appelez-moi comme vous le voulez, je ne serais jamais que votre supérieur. Je n'espère pas entendre de votre petite bouche arrogante le "Boss" dont vous devriez m'affubler. Haïssez-moi si c'est là votre seule ambition, cela ne fera pas revenir mon prédécesseur.
Il prit un jeton, le fit rouler entre ses doigts. Pour moi, ce geste ne signifiait qu'une chose. Quand je le faisais, cela me permettait de me relaxer. Étrange, sans doute, mais cela avait pour effet de me faire penser à autre chose. Cela me ramenait à mon second boulot, celui qui me procurait le plus de plaisir. Jouer. J'aimais mon boulot au sein des services du Gouvernement mais avouez qu'il n'y a rien d'amusant dans le fait de devoir supporter des gamins pourris jusqu'à la moelle qui vous reprochent la démission d'un empoté adultère.
    Pourquoi avoir choisi le casino ? Le bureau du patron ne vous suffisait pas ?
A nouveau, je ricanais. Le bureau me convenais très bien mais... comment expliquer à cet arrogant de première ce que le casino représentait pour moi ? Je ne répondis pas et d'ailleurs, je l'en aurais pas eu le temps. Miss Silvernight repoussa sa pile de jetons et déclara qu'elle ne jouait pas. Tant mieux. Puis elle s'éloigna dignement de la table. Poussant un sifflement méprisant, je rangeais sa pile de jetons et tirais un siège, afin de m'asseoir. Pressant un bouton, je fis appeler un serveur, qui s'approcha prestement avec un plateau et plusieurs boissons, dont mon cocktail préféré. Il posa le plateau sur la table et s'éloigna le plus vite possible. Le silence s'installa et l'androïde aux cheveux roses revint, à mon grand regret.
    Depuis quand les androïdes sont-ils assez humains que pour être malade ? fis-je avec mépris.
D'accord, ce n'était certes pas la meilleur chose à dire quand on était face à un colérique comme BlackDream qui s'était amouraché d'une femme robotisée mais je n'avais pas pu m'en empêcher. A force de la regarder, ma rancœur remontait en torrents furieux.
    Puisque nous sommes visiblement tous d'accord pour partir sur de très mauvaises bases, je vais être directe. Tout d'abord, vous, miss Silvernight. Sachez dès maintenant que votre présence dans mon service ne tient qu'à un fil. Une erreur et au revoir. Que votre partenaire vous suive, je m'en fiche. Il y a d'autres agents qui seront ravis de faire leurs preuves en dehors de votre ombre. Et vous, BlackDream, ne pensez pas que votre statut de fils du Président constitue un atout. Le poste de votre père est éphémère, ne l'oubliez pas. Un jour, il ne siègera plus en haut de la tour.
Mon discours prononcé, je m'enfonçais dans mon siège, sirotant un Long Island tout en pianotant sur le tapis de la table de jeu. Je reposais à regret mon verre vide et sortis un papier de ma poche.
    Votre ex-boss a laissé des instructions à votre sujet. Il a insisté pour que vous receviez chacun une arme. Je ne vois pas l'utilité mais bon. Vous irez les chercher plus tard. Et vous, BlackDream, cessez de me regarder avec cet air furibond. Je hais les androïde, un point c'est tout. Vous ne ferez pas changer ça. Et n'oubliez aps que vous avez un défilé ou je ne sais quoi bientôt.




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MessageSujet: Re: « Life s*cks so much... » ▬ [PV] Freya & Alice   Lun 27 Aoû - 14:35

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« Quand la seule personne que vous considériez comme membre de votre famille vous lâche, c'est comme sauter en parachute. Sans parachute. » Quand Alice repoussa les jetons de notre nouvelle patronne, je redoutais qu'elle me laisse tomber. C'est ce qu'elle fit, mais le mot « MALADE » qu'elle m'épela sur le bras me fit comprendre qu'il ne fallait pas essayer de la retenir. Un silence s'installa dans la salle durant lequel Freya Mayshneider rangea les jetons d'une main experte, appelant par la même occasion un serveur qui vint lui apporter un cocktail. Après quoi Alice finit par revenir, comme quoi elle n'avait pas mis tant de temps que ça...

FREYA « Depuis quand les androïdes sont-ils assez humains que pour être malade ? »
J'entendis clairement le bois de la table craquer tant je serrais fort le poing autour. Oh comme j'aurais aimé lui envoyer mon poing dans la gueule à ce moment-là. Elle n'avait plus rien d'une femme à mes yeux, simplement une vipère que je devais neutraliser avant de me faire mordre. La main d'Alice se posa sur mon avant-bras, ce qui eut l'effet de me calmer presque immédiatement. Après tout, n'était-ce pas ce que voulait ma nouvelle boss ? Que je m'énerve pour avoir quelque chose à me reprocher ? Je ne pouvais pas savoir ce qu'il se passait dans la tête de cette vieille folle, mais mieux valait ne pas agir trop impulsivement. Je lâchai une longue inspiration et relevai un regard las vers la femme tandis qu'elle poursuivait.

FREYA « Et vous, BlackDream, ne pensez pas que votre statut de fils du Président constitue un atout. Le poste de votre père est éphémère, ne l'oubliez pas. Un jour, il ne siègera plus en haut de la tour. »
ANDREW « Soit, mais en attendant ce jour, je compte bien en profiter un maximum. »
À ces mots, je ne pus m'empêcher de sourire. On va dire que ma tendance à agir sans réfléchir avait fini par prendre le dessus sur tous les autres tendances de gentlemen... Mais tout ça parvint à confirmer que notre nouvel employeur nous appréciait, Alice et moi, autant que nous l'appréciions... c'est à dire pas des masses. Tant mieux, au moins personne n'aura besoin de prendre des pincettes quand il en aura besoin, bien que je ne comptais pas le faire depuis le début. Mon attention se reporta vers Alice, qui avait le teint bien pâle comparé à d'habitude. Je l'avais toujours connue fraîche et en forme, avec des petites rougeurs sur les joues quand je la taquinais, et la voir aussi blanche me déstabilisa quelque peu. Ma main effleura la sienne, comme je le faisais souvent pour lui demander si tout allait bien. Depuis le temps, nous avions établi nous propres codes, et même si je n'en avais pas vu une grande utilité au départ, il fallait avouer qu'ils nous sortaient de pas mal de pétrins, parfois. « Et vous, BlackDream, cessez de me regarder avec cet air furibond. Je hais les androïde, un point c'est tout. Vous ne ferez pas changer ça. Et n'oubliez pas que vous avez un défilé ou je ne sais quoi bientôt. » Ces mots résonnèrent dans ma tête tandis que la première partie de la déclaration de la jeune femme m'était totalement sortie de l'esprit. À quoi bon s'équiper d'armes ? Le Boss – l'ancien bien sûr – craignait-il que son remplaçant s'en prenne à ses deux meileurs agents ? Voilà qui était un peu bizarre venant de lui sachant qu'il était conscient de la façon dont on se défendait à mains nues. Je haussai les épaules.

ANDREW « Vous êtes mon supérieur, pas ma mère... je n'ai pas d'ordres à recevoir de vous quant à ma façon de vous regarder ou non. Gardez votre haine pour vous, on n'a pas besoin de savoir ce que vous aimez ou non, Madame. »
Je n'avais pas à parler de la sorte, mais elle non plus. J'étais sur les nerfs depuis quelques temps, et ça n'était pas parce qu'elle était mon supérieur qu'elle allait bénéficier d'un traitement de faveur. Ma main repassa une enième fois dans mes cheveux et alla se placer sur ma nuque. Allons bon, qu'est ce qu'elle allait nous dire encore ? Comme toujours, on allait me passer un savon... que ce soit elle ou le Boss revenait au même, je finirais toujours par me prendre une raclée dans la gueule. Et mon père qui en rajoutait une couche par-dessus, comme si ça ne suffisait pas. Le pire dans cette histoire, c'était que ce dernier ne le faisait que pour son image... sinon quoi il en avait rien à cireer de ce que je pouvais faire ou non. Mon père était une ordure, certes, mais cela ne m'empêchait pas d'utiliser son nom à des fins personelles. En gros je me servais de lui comme il se servait de moi, et tout allait pour le mieux dans la famille Blackdream. J'esquissai malgré moi ce sourire en coin qui faisait hurler d'hystérie les filles que je croisais puis déclarai.

Vous faites bien de me le rappeler, j'ai un défilé dans trois quarts d'heure... cela vous laisse-t-il le temps de nous dire ce que vous attendez de la meilleure équipe de l'agence ? »
Inconsciemment, je ramenai Alice vers moi, en la prenant par la taille. Comme je le pensais, elle avait étonnement maigri. Pas suffisamment pour que ça se voye mais assez pour que je puisse le sentir. Le renvoi du Boss était-il la cause de tout ça ? Combien de temps était-elle restée chez elle à pleurer, sans rien avaler ? Une semaine, un peu comme le temps depuis lequel on ne s'était pas vus. Puis je reportai mon attention sur le collier qu'elle m'avait demandé de lui attacher, avant de rejoindre Freya Mayschneider. Ça voulait dire qu'elle n'était probablement pas sortie pour l'acheter, mais qu'on le lui avait offert. J'eus une nouvelle fois un petit pincement de jalousie, mais il fallait que je me retienne de lui demander. Je le ferai dans trois petits quarts d'heure, quand on sera enfin débarrassé de cette maudite vipère aux yeux dorés.
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MessageSujet: Re: « Life s*cks so much... » ▬ [PV] Freya & Alice   Mer 31 Oct - 10:46




Life s*cks so much...


The game starts now. Are you ready ?
Je prêtais peu attention à ce qu'il me répondit, mais un mot accrocha mon attention, m'enfonçant un clou dans le coeur. Madame. Il aurait pu m'appeler ainsi si Lucian n'avais pas été lâchement assassiné en pleine nuit, dans une ruelle isolée. Je resterais à jamais Mademoiselle et cette pensée me tuait. Je pinçais les lèvres mais ne pipais mot.
Vous faites bien de me le rappeler, j'ai un défilé dans trois quarts d'heure... cela vous laisse-t-il le temps de nous dire ce que vous attendez de la meilleure équipe de l'agence ?
Je pianotais sur le tapis vert clinquant, un sourire dédaigneux aux lèvres.
Ce que j'attends de vous, agent BlackDream, agent Silvernight, est bien simple. J'attends mieux que le meilleur, j'exige la perfection.
Je dissimulais à peine mon sourire carnassier et les congédiait d'un geste. Une fois qu'ils furent sortis de mon champ de vision, je fis pivoter mon tabouret et m'étirais rapidement. Après quoi je me levais et fermais la zone V.I.P. ... qui deviendrait rapidement R.I.P. si me sprojets n'aboutissaient pas. Ils voulaient savoir ce que j'attendais d'eux ? He bien, ils n'allaient pas attendre longtemps pour le savoir exactement. Dès ce soir, ils seraient mis au parfum, mes deux arrogants oiseaux en cage. Je me fichais complètement de savoir que j'allais peut-être bousiller des tas de machines hors de pris, quelques vies et deux ou trois carrière au passage. Je voulais voir de mes propres yeux ce que valait de Duo d'Or, comme les avait surnommé le précédent Boss. Discrètement, je me glissais dans ma salle de commandement chérie, où j'allumais une bonne dizaine d'écrans, activant également plusieurs panneaux de commande. Je pianotais un instant sur le clavier central, un œil fixé sur deux écrans secondaires. Quelques instants plus tard, Andrew et Alice s'affichèrent. Ainsi, j'allais pouvoir suivre chacun de leurs mouvements et me forger mon opinion. Sur un nouvel écran, un compte à rebours s'afficha. Plus que quarante minutes avant le début du défilé. Bien, j'avais le temps de tout vérifier minutieusement. Dans ma poche, deux pass crissèrent. Ah, il ne fallait pas que j'oublie de les leur donner, sinon jamais ils ne pourront atteindre les bureaux. Enfin... s'ils se montraient à la hauteur de l'épreuve que j'avais concocté. J'avais pris de longues heures pour lire leurs dossiers, éplucher chacun de leurs rapports de mission. Ils étaient doués, c'était un fait. Mais où se situait leur limite ?

Le défilé débuta et je jetais un coup d’œil vaguement intéressé à mon écran. La mode ne faisait pas partie de mes centres d'intérêts. Loin de là. Mes doigts caressaient distraitement un joli bouton rouge qui clignotait lentement. Si je le pressais, la soirée était finie et le cauchemar commencerait. Si je le pressais, j'allais pouvoir juger mes deux agents sur leurs capacités. Si je le pressais, ce gros bouton tentant, j'allais déclencher une belle merdouille. Mais il me fallait attendre. Attendre que mes pions soient placés, que Andrew s'avance sur la scène. Tout n'était que mise en scène, où chaque détail avait été vérifié, ré-vérifié et où chaque protagoniste n'était qu'un acteur qui avait appris son rôle sur le bout des doigts. Ou presque, vu que les vedettes ne connaissaient ni le nom de la pièce ni leur texte. C'était là toute la beauté de l'improvisation. Mes yeux se posèrent sur Andrew, machin rouge qui roulait des hanches en marchant sur l'estrade. Il passa un point et mes doigts pressèrent fugacement le bouton. Le jeu était en marche, restait à voir si les héros allaient vaincre les boss cachés. S'ils allaient impressionner et satisfaire le Boss final.

Les lampes s'éteignirent d'un coup, dans la salle, et les éclairages de secours se mirent en marche, faibles lueurs blafardes tous les dix mètres. Puis, au même moment, des explosions retentirent et une partie de la scène vola en éclats. Des hommes vêtus de noirs et armés de revolvers s’introduisirent dans le casino. Je suivis tout cela sur mes écran, barrant deux trois choses sur une listes, près de moi. Puis je pris le micro et l'allumais, avant de lancer gaiement.
A tous les agents gouvernementaux ! Ici l'agent Mayshneider. Nous avons été prévenus de la présence d'une bombe au sein de l'établissement. Vous êtes chargé de la neutraliser et de vous occuper des personnes présentes. Moi, je vais me coucher. A demain... si vous êtes encore en vie !
D'accord, c'était un peu exagéré mais je m'en foutais royalement. Peu m'importait le fait de démolir la moitié du casino, je voulais les voir faire leurs preuves. La fin justifie les moyens, dit-on. Et j'avais encore bien d'autres surprises dans ma manche... ils allaient voir l'Enfer, et de très près.



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Alice A. Silvernight
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MessageSujet: Re: « Life s*cks so much... » ▬ [PV] Freya & Alice   Mer 7 Nov - 8:44



« Life s*cks so much... »

Pv, Freya & Andrew
J’étais partie seulement quelque minutes, elle n’aurait pas du savoir que j’étais malade. Ca ne se voyait pas particulièrement. Mais Andrew ne l’avait pas remarqué, c’est pour dire. Enfin, j’étais partie et étais revenue comme si de rien n’était et elle m’avait balancé « une insulte ». On peut qualifier sa phrase d’insulte, je pense. Cette femme était bizarre, elle ne m’aimait pas et ca ce voyait. Pourtant on ne se connaissait pas, enfin je crois. Je pense ne lui avoir rien fait, je suis une bonne espionne, une bonne cuisinière –si, si- et je suis bonne au lit, qu’est-ce qu’il n’allait pas chez moi ? Etait-ce le fait que je suis un androïde ? Mais oui, c’était ca. C’était une forme de racisme. Mais j’avais été humaine autrefois donc je n’avais pas vraiment changé. Je crois. Oui, je ne suis sure de rien pour le moment. J’entendis le bois se craquer et regardais le poing de mon coéquipier serré fort la table. Je posais délicatement ma main sur son avant bras et attendis qu’il se calme. Ce fut presque immédiat. La sorcière continua son blabla énervant et Andrew s’amusait à lui répondre tandis que moi, bah moi, je me retenais de leur vomir dessus tout simplement. Alors que je me tenais le ventre, j’entendis qu’elle parlait de notre ancien boss. Aïe, s’il était parti, c’était de ma faute… Comme je m’en voulais … Si je ne l’avais pas croisé, ou bien croisé Lenny hein, il n’y aurait jamais rien eu. Je fermais les yeux et secouais la tête. Tandis qu’ils continuaient à ‘papoter’, je nouais mes cheveux en une couette haute. C’était beaucoup plus confortable … Je soupirais et attrapa mon verre d’eau que je portais à mes lèvres avant de le reposer, les yeux en soucoupes. Si, elle l’avait empoisonné ? Mes paupières se plissèrent et je fis un aller retour entre la boss et le verre. Cette femme ne m’inspirait vraiment pas confiance et puis, elle avait une espèce de rictus qui me donnait l’impression qu’elle avait un truc derrière la tête. Cette soirée n’allait pas être ‘normal’. Je serrais mon sac à main contre moi et regardait la femme. Elle commençait à m’inspirer du dégout. Puis elle dit.

▬ Ce que j'attends de vous, agent BlackDream, agent Silvernight, est bien simple. J'attends mieux que le meilleur, j'exige la perfection.

Ok … C’était assez rare d’entendre le Boss dire « Agent Silvernight ». Après tout, il avait été un père pour elle et par conséquent, il l’appelait « Alice » comme à peu près tout le monde. Puis elle nous congédia. J’avais les yeux complètement ronds. Je décidais de faire mon idiote en sa présence, ca passerait mieux pour moi ou bien, ne pas me mêler de la conversation. Etre absente. C’est tellement simple. Je soupirais et touchais la main de mon partenaire, signifiant un truc du genre « Je pense qu’on nous surveille, vaut mieux ne pas trop parler ». Je lui souris et passa un rapide coup d’œil derrière nous, elle n’est plus là. Qu’est ce qu’elle manigance … Dans notre langage totalement incompréhensible sauf pas nous, je lui signalais qu’elle avait disparu. Le défilé allait commencer et je poussais mon ami vers la scène, fallait qu’il se prépare. Alors je m’assis sur une chaise et regardais le défilé. Soudainement les lumières s’éteignirent, instinctivement ma main se dirigea vers mon sac. J’avais toujours mon petit poignard caché dedans. Les lumières de secours s’allumèrent et je fis signe à mon partenaire de venir se placer à côté de moi. La voix de notre nouvelle patronne se fit entendre et je serrais les poings. Les dents serrées, je sortis.

▬ Oh la pétasse …

Je continuais de serrer les dents. En attendant, on devait trouver la bombe. Faire sortir les gens du casino serait une bonne idée aussi mais s’il y avait un système bizarre qui, dès qu’on ouvrirait la porte d’entrée, enclenchait la bombe, on crèverait tous quand même. Où avais-je trouvé ca ? Dans un film, et oui ! Je soupirais, mon envie de vomir revenait. Je me tournais vers mon camarade, main contre vent. Lasse, je lui demandais.

▬ Que fait-on en premier ? Je te laisse le choix …

[Hors-Rp, désolée, c'pourri et petit. Et puis du coup, on a un peu changé l'ordre vu que j'avais pas d'inspi' et pis les couleurs viendront un autre jour. Désolée °°]




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