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 Une Stigma dans le placard ? Meuh non, vous avez rêvé ! [PV Kim]

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Elyon Sunberry

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MessageSujet: Une Stigma dans le placard ? Meuh non, vous avez rêvé ! [PV Kim]   Jeu 5 Juil - 4:06




Une Stigma dans le placard ?


Meuh non, vous avez rêvé !
Kim semblait hésiter, face à la proposition de la petite Diixis. Le silence de fit plus pesant et les lèvres de la Stigma bougèrent mais aucun son ne sortit. Elle hésitait, pesant sans doute le pour et le contre. Selon Elyon, le pour ne comportait qu'un élément : souffler un peu. Le contre, en revanche, battait toutes les catégories : risque de voir à tout moment des scientifiques hystériques, risque de se faire prendre en chemin, etc. Qu'elle hésitât était plus que normal. Mais elle semblait si lasse, si fatiguée.
Ce serait vraiment pas de refus, franchement. Si tu savais tout ce que j’ai pu endurer jus…
Elle s'interrompit et la demoiselle aux cheveux blonds ne chercha pas à connaître la suite. Si elle s'était arrêtée ainsi, c'est qu'il y avait une bonne raison. Elle sembla même se crisper un bref moment mais se détendit à nouveau, chassant le doute qu'eut Elyon à propos d'une quelconque explosion.
C’est une bonne idée. Tant que les… scientifiques ne débarquent pas, il ne devrait pas y avoir de problème, de toute manière.
Elle hocha la tête. Elle pensais justement à mettre un petit mot genre "Je suis sous la douche ! Merci de ne pas déranger !" histoire d'être sûre d'avoir la paix, du moins pour un petit moment. Ses protecteurs savaient qu'elle adorait passer des heures sous l'eau chaude, ça lui donnerait un large répit. Elle sourit à cette idée. Oui, c'était le mieux à faire.
Mais pour le moment, il faut encore qu’on reste un peu ici.
La voix de Kim la fit sortir de ses pensées et ses oreilles mécaniques pivotèrent vers la cascade. Effectivement, on entendait encore les cris agacés de l'équipe scientifiques et l'abominable tintement du diapason, qui lui arracha une grimace douloureuse. Histoire de se venger, elle leur ferait une crise d'hystérie pour avoir utilisé cet instrument du diable. C'était mesquin de leur part. Bien qu'Elyon réfléchisse toujours comme une enfant, elle trouvait cela franchement cruel, le diapason. Et ils le savaient. Un bruit la fit pivoter et elle trouva Kim assise, le dos contre la mousse humide et fraiche. Kim semblait raide puis, d'un coup, la tension de son corps se relâcha et une délicieuse tiédeur envahi la caverne froide. Le choc thermique fit frisonner Elyon mais elle s'habitua bientôt à la nouvelle chaleur humide qui régnait.
Et toi, alors ? Tu viens de cette planète bizarre ? Ou tu es d’ici ?
La question la prit au dépourvu, si bien qu'elle fixa la Stigma avec des yeux ronds. Cette planète -dont elle ne connaissait pas le nom- avait sans doute été son foyer mais...
Hé bien... je ne sais pas. Je pense que oui mais je n'en ai aucun souvenir. Enfin, je suppose que je viens de là-bas vu que ceux qui m'ont éveillée m'ont dit que j'étais dans un étui léthargique.
Elle frissonna à nouveau, mais pas à cause de la température, cette fois.
Des Diixis m'ont parlé de cette planète. Ils ont dit ne pas m'y avoir vue mais... certains disent que j'étais proche du Créateur, raison pour laquelle je ne serais pas souvent sortie. Mais ne pas avoir de souvenirs de mon enfance est peut-être mieux car il paraît que la vie là-bas était horrible.
Elle se laissa glisser sur le sol, assise en tailleur face à Kim. Relevant sa manche, elle lui présenta son bras. Juste après l'épaule, un nom était gravé.
Elyon-SS-09. C'est mon matricule. Ce fut sans doute mon nom, là-bas. Il y a peu de Diixis qui ont une marque semblable.
Laissant tomber la manche, recouvrant la marque gravée dans la chair, elle pencha la tête sur le côté, ses oreilles de chat pivotant dans tous les sens.
Ils s'éloignent. Ils ont décidé d'aller voir du côté des Ruines.
Sans même attendre une quelconque réaction de la part de Kim, elle lui prit le poignet et la tira derrière elle.
On va devoir courir !
Et à ces mots, elle plongea, traînant Kim derrière elle. Elle passa prudemment sa tête en dehors de l'eau, une fois la Cascade passée. Il n'y avait plus aucune trace de l'équipe de recherche. Se hissant sur la berge, elle s'ébroua un peu et fit un grand sourire à Kim, qui émergeait à sa suite. Prenant à nouveau la main de Kim, elle se mit à courir dans la forêt, assez silencieusement. Elle coururent ainsi une bonne dizaine de minutes, avant d'arriver à une clairière, où Elyon ralentit l'allure. Elle pivota, le nez levé vers le ciel. Puis elle s'empara à nouveau de la main de Kim et se remit à courir, concentrée sur l'itinéraire. Se perdre dans ces bois signifiait une mort presque certaine. Elles arrivèrent finalement aux abords de la forêt. GreenStone n'était plus très loin désormais. C'est donc en marchant qu'elle gagnèrent la Cité Terrestre. Évitant au maximum les places et les rues fréquentées, Elyon mena Kim jusqu'au pied d'un bâtiment chic et moderne de sept étages. Tapotant sur le tableau de bord, elle fit coulisser la porte vitrée et monta au troisième étage. Son appartement occupait tout l'étage, comme chacun des appartement de cet immeuble sur-sécurisé. Elle inséra sa clef dans la serrure et poussa la porte. La lumière inonda le couloir et elle poussa Kim à l'intérieur, avant de la mener dans un coin plus protégé, que l'on ne pouvait voir depuis la baie vitrée. Bah, de toute façon, vu qu'elles se situaient au troisième étage et que la baie vitrée était teintée, personne ne pouvait les voir mais c'était plus sûr.
Bienvenue chez moi ! Ah, attend quelques petites secondes...
Attrapant un bout de papier et un bic, elle griffonna quelque chose et alla le coller sur la porte.

Ainsi, elles ne risquaient pas d'être dérangées. Du moins, pas tout de suite, le temps que ses protecteurs -s'ils venaient ici- comprennent la supercherie.
Bah... fais comme chez toi. Si tu veux te laver, la salle de bain est au fond du couloir, moi je vais aller préparer un truc à manger, j'ai la dalle.
Elle indiqua le couloir où se trouvait la salle de bain et disparut dans la cuisine qui sentait bon les plantes aromatiques et les épices.









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Kim Kagan
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MessageSujet: Re: Une Stigma dans le placard ? Meuh non, vous avez rêvé ! [PV Kim]   Mar 17 Juil - 3:43

Elyon paraissait… surprise que je lui pose cette question. Quoi ? C’était une question taboue ? Quand enfin elle se décida à répondre, je tendis l’oreille, mais discrètement. Cette information pourrait être capitale, un jour. On ne savait jamais, hein… Il fallait exploiter toutes les possibilités dans des situations comme celle-ci. Hm. Je secouai la tête, agacée. Bon sang, mais qu’est ce qui me prenais encore ? Foutu instinct de logique qu’ils m’avaient foutu. En plus avec toutes ces conneries de fuite j’en venais vraiment à être parano. C’en était à chialer. Mais comme d’habitude, je garderais un visage impénétrable et… STOP ! Je me concentrais plutôt sur les paroles de la Dixiis. Ainsi donc, elle venait probablement de cette étrange planète sans nom, et elle proche du… Créateur ? C’était qui, cet autre zigoto ? Y’en avait vraiment partout, de ces tarés qui se prenait pour les rois du monde. Enfin, c’est ce que j’en déduisais vu le surnom dont il s’affublait… Mais bon, s’il était sur cet autre planète, tant mieux ! Un de moins sur Terrae.

Pas souvent sortie ? Alors en plus, c’était un bourreau… A priori oui, vu qu’ « il parait que la vie là-bas était horrible ». C’était partout pareil, donc… Ma vision pessimiste revenait en force. Mon regard s’assombrit. Où allait le monde, franchement ? Je fus tirée de mes pensées sombres lorsqu’Elyon me montra son matricule. Je ne pus m’empêcher de le contempler avec curiosité. Il y avait bien pire que les scientifiques, s’ils étaient capables de graver, même si c’était des Androïdes, leur nom robotisé sur leur bras. C’était ignoble. Mes marques d’ordinateurs sur mes bras, en comparaison, c’était de la rigolade. En parlant de ces lignes… je remis mes longs gants noirs correctement, vérifiant bien qu’aucun de ces traits n’était visible. Je préférais avoir des coups d’œil étonnés avec ces gants que personne ne mettait que de me faire repérer parce que j’étais bien la seule à avoir des lignes d’ordinateurs sur mes bras et mes avant-bras, hein !

Je relevai brusquement la tête lorsqu’elle fit remarquer qu’ils s’éloignaient. Mais putain, comment elle pouvait savoir ça ? Néanmoins, je n’allais pas lui poser la question et commençais à me relever. D’ailleurs, elle avait eu la même réaction que moi en me tirant vers la Cascade. J’eus au début un instant de répulsion, en sentant sa main sur mon poignet, puis me détendit. Il fallait vraiment que je fasse confiance à cette Androïde, sinon ça allait vraiment mal se passer. Sans blague, remarquais-je dans ma tête lorsqu’elle, juste avant de plonger, elle me dit qu’on allait devoir l’habitude. J’ai l’habitude, va… Je commence même à bien aimer me bousiller les vêtements dans la forêt, me prendre toute les brindilles et faire gaffe à chaque pas que je faisais pour ne pas trébucher. De toute manière, la peur donne des ailes, c’est bien connu, et un bon coup de fouet d’adrénaline fait courir bien plus vite… Et puis, je sautai, ne lâchant pas Elyon. L’eau fut vivifiante, c’était le moins qu’on puisse dire. Heureusement que je n’avais pas réfléchi avant de plonger, sinon on y était encore demain. Bordel qu’elle était froide ! Rapidement, on fut au bord de la cascade. Il n’y avait personne. Rapidement, je me hissais à la suite d’Elyon et secouais la tête pour chasser les gouttes d’eau dans mes cheveux. J’inspirais un grand coup, et hop, on fut reparties. Le trajet dura une dizaine de minutes, mais j’avais plus l’impression qu’il n’était passé que deux-trois minutes. En revanche, lorsqu’on arriva dans la ville… Je me tendis à mon maximum, tout mes sens étaient en alertes maximales… Je ne me détendis qu’une fois en sécurité, dans l’appartement d’Elyon.

Je ne pus m’empêcher de jeter des coups d’œil admiratifs autour de moi. Je n’étais plus entrée dans un appartement en étant invitée depuis… depuis… euh, depuis ma vie d’avant, enfaite. Je notai d’un regard le billet qu’elle colla sur la porte et me tortillais sur place, un peu gênée. Je n’avais vraiment plus l’habitude. Alors qu’avant mes parents étaient tellement riches… ils ne me reconnaitraient certainement plus s’ils me voyaient aujourd’hui. Je hochai la tête et la tournai vers l’endroit qu’elle indiquait, la salle de bain. Je la regardai partir vers la cuisine et restais quelques secondes plantée là. J’eux brusquement un petit blanc. Bon Dieu, j’étais complètement givrée ? Qu’est ce que foutais là, dans un appart où tout pouvait arriver. Je me pris le visage dans les mains. Stop. Tel un automate, je me dirigeai vers la salle de bain. Ce n’était plus le moment d’avoir des regrets ou des remords. Désormais, j’étais dans la place et je ne pouvais plus reculer. Je m’arrêtais sur le palier de la salle de bain et dû cligner plusieurs fois des paupières. Waouh. Une douche ! Une vraie douche ! Et un lavabo, un miroir… Un grand sourire éclaira mon visage. C’était plus facile, une fois que j’étais seule. Je m’approchais de la douche, n’osant même pas croire à ce petit miracle. « Fais comme chez toi », qu’Elyon avait dit. Je jetais un dernier coup d’œil au plafond, secouai la tête, fermais la porte à clé – quand on a des habitudes dans la peau, difficile de s’en débarrasser -, et commençais à me déshabiller. Une fois en sous-vêtements, je lâchais un soupir en voyant l’état de mes vêtements et de moi dans le miroir. Pas étonnant qu’Elyon n’avait pas confiance quand elle m’avait vue. J’avais vraiment la gueule d’une sauvage. Boue, terre, brins d’herbes, feuilles… Aucun centimètre de ma peau n’avait été épargné. Mes cheveux qui étaient si beaux autrefois pendaient tristement, ayant perdue leur belle couleur blond-roux, tirant plutôt vers le brun terne. Je décidais de laver mes vêtements crasseux. Quelques minutes plus tard, ils séchaient allègrement sur le bord du lavabo, débarrassé de la première couche de saleté.

Sans plus perdre un instant, j’entrai dans la douche. Une fois compris le fonctionnement, j’allumais le jet puissance maximum en eau chaude, presque bouillante. Tous mes muscles se détendirent en même temps, et je fermai les yeux, savourant la crasse qui s’en allait par le petit orifice de sortie. Attrapant le shampoing et le gel douche, j’en pris une bonne poignée et me savonnait les cheveux avec fermeté. Puis ce fut au tour du corps. Une fois lavée plusieurs fois à fond en mode « décrassage total », j’attrapais deux serviettes dans l’armoire que j’avais trouvée et serrais mes cheveux dans l’une d’elle, m’enserrait le corps dans l’autre et fut confrontée à un dilemme : est-ce que je remettrais mes vêtements crado ? Hm. Tout mon être me hurlait un gros « NON » avec force. Je haussais les épaules, puis me sécha rapidement les cheveux avec l’aide de la serviette. Une fois légèrement essorés, j’entrepris de les démêler avec la brosse que je n’avais pas tardé à dénicher. Avais-je des remords de regarder ainsi dans les armoires des gens ? Hm… Non. Surtout qu’Elyon devait se douter que j’en avais besoin. Une fois coiffés et lavés, mes cheveux retrouvaient leur jolie couleur blond-roux, ondulant légèrement. Le miroir attira mon attention. La fille que je voyais était bien différente de celle qui était entrée dans la salle de bain quelques minutes auparavant. J’étais… propre ! Et ça changeait beaucoup. Toujours enveloppée dans la serviette, je sortis de la salle de bain, mes sens en alertes. Non. Tout allait bien. J’entrais là où Elyon avait disparu. La cuisine. Tout aussi belle que les autres pièces de l’appartement.


      - C’est vraiment beau, chez toi, dis-je à Elyon en souriant.


Un sourire… L’un des premiers vrai que je faisais à la jeune Androïde. Il est vrai que le fait d’être enfin propre et de sa gentillesse y était pour beaucoup.

      - J’ai un problème, mes habits sont vraiment dégueulasse… Et ceux que j’ai en rechange sont… hm, pas là.


Savoir que mon sac de rechange se trouvait dans une grotte, bien cachée dans les montages ne lui servirait à rien et je préférais ne pas trop en divulguer… En bonne parano, je craignais que cet appartement soit criblé de micros ou de caméras, qui sait…

      - Bref, je voulais te demander si tu n’aurais pas un vêtement à me prêter ? Un vieux truc, j’men fiche. Bon, si ça te dérange – ce que je comprendrais – j’ai lavé mes vêtements, mais ils sont encore trempés… et je ne suis pas super douée pour enlever toute la crasse.


Je regardais autour de moi, curieuse, et changeais de sujet.

      - Ça sent bon. C’est classe, d’habiter ici. Ce sont les scientifiques qui t’ont donné cet appart’ ?


Sur ce, mon ventre émit un bruit peu flatteur, dévoilant que mon dernier repas datait un peu trop à son gout.



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Elyon Sunberry

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MessageSujet: Re: Une Stigma dans le placard ? Meuh non, vous avez rêvé ! [PV Kim]   Lun 30 Juil - 22:55




Bienvenue chez moi !


Omelette party ~
Le bruit de la douche emplissait l'appartement silencieux. Elyon sourit tout en ouvrant son frigo, désespérément plein à craquer. Sans cesse rempli par ses protecteurs... ils avaient peur qu'elle crève de faim ou quoi ? C'est donc en soupirant qu'elle sortit une boîte d’œufs frais, du lait, des tomates et du bacon. En route pour une omelette géante made in Elyon. Tout en faisant ses petits mélanges magiques, elle attrapa la télécommande de la chaîne-hifi, appuya sur un bouton. La musique se mit à résonner depuis le salon. Tout en versant une partie de sa préparation dans une grande poêle, elle se mit à fredonner, en accord avec la musique. La douche sembla s'arrêter et Kim arriva quelques minutes plus tard, enroulée dans une serviette de bain.
C’est vraiment beau, chez toi, fit Kim.
Elle lui adressa un sourire, le premier, si Elyon se souvenait bien. Visiblement, la Stigma faisait un peu plus confiance à la petite Diixis, malgré son entourage quelque peu... hystérique.
J’ai un problème, mes habits sont vraiment dégueulasse… Et ceux que j’ai en rechange sont… hm, pas là. Bref, je voulais te demander si tu n’aurais pas un vêtement à me prêter ? Un vieux truc, j’men fiche. Bon, si ça te dérange – ce que je comprendrais – j’ai lavé mes vêtements, mais ils sont encore trempés… et je ne suis pas super douée pour enlever toute la crasse.
Ah oui. C'était effectivement un peu gênant. Sans se départir de son sourire, la blondinette lui fit signe d'attendre et fila dans sa chambre, située à l'autre bout du gigantesque appartement. Farfouillant dans sa penderie, elle sortit plusieurs vêtement protégés par des housses. Kim étant plus grande qu'elle, il fallait trouver quelque chose d'assez élastique ou d'assez grand. Mais comme tout était fait sur mesure pour son petit corps, il fallait oublier la deuxième option. Elle finit par dénicher une robe mi-longue rouge et blanche, qui devrait sans doute s'adapter à la morphologie de Kim. Ravie de cette trouvaille, elle la rapporta à son invitée, en plus d'un pantalon qui était, miracle, bien trop grand pour elle. Elle les tendis à la Stigma, qui alla se changer. Allumant le gaz pendant ce temps, elle fit cuire son omelette et la coupa en deux, disposant les énormes parts sur deux assiettes. Elle porta les deux assiettes à tables, sous des cloches en aluminium, histoire que ça ne refroidisse pas. Puis elle apporta les couverts, deux verres et diverses boissons, gazeuses ou non, dénichées dans le frigo.
Ça sent bon. C’est classe, d’habiter ici. Ce sont les scientifiques qui t’ont donné cet appart’ ?
La Diixis ne put se retenir de pouffer de rire quand le ventre de la jeune femme émit un gargouillement affamé. Lui faisant signe de prendre place, elle se laissa tomber sur sa chaise.
Plus ou moins. J'en avais ras-le-bol de vivre à la Cité Étudiante, parmi les scientifiques. La condition pour qu'ils me laissent partir était que je trouve un appartement où je serais en sécurité. J'ai choisi celui-ci et ce sont eux qui paient le loyer. C'est une sorte de liberté... bien restreinte. Mais c'est déjà bien.
Elle mangea rapidement son omelette. Elle avait sauté le petit déjeuner et les évènements de la matinée lui avaient ouvert l'appétit.
Si tu veux, il y a encore de quoi faire de l'omelette.
Elle repoussa sa propre assiette, rassasiée. Se servant un verre d'une bouteille piochée au hasard, elle but une gorgée.
Parle-moi un peu de toi, des autres Stigmas, de tout ça...










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Kim Kagan
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MessageSujet: Re: Une Stigma dans le placard ? Meuh non, vous avez rêvé ! [PV Kim]   Lun 3 Sep - 3:04

Pourquoi fallait-il que mon ventre se manifeste bruyamment à chaque fois qu’il avait un peu la dalle ? Nah mais sérieux, si déjà les psychopathes de scientifiques m’avaient doté de supers-pouvoirs, ils auraient pu empêcher mon corps d’avoir faim… ou au moins supprimer ces horripilants gargouillements ! Bref. Je commençais à regarder autour de moi en patientant le temps qu’Elyon revienne. Meuh non voyons, je suis pas méfiante. A peine légèrement parano. J’me soigne, hein ! …

Finalement, l’Androïde revint avec… une robe ? Waouh. Je forçais mon esprit de rébellion à se calmer. Elle avait sans doute que sa en stocke. Surtout qu’on faisait pas la même taille. Ça y est, la folle est de retour. Il faut que je persuade la deuxième moitié de mon cerveau de me laisser m’habiller. Qui sait, je suis peut-être schizophrène sans le savoir ? En me rendant compte que je cherchais des excuses pour rien, je m’énervais toute seule. Mes yeux se baissèrent vers les étranges tatouages qui me striaient les avant-bras et les maudits. Comme si c’était leur faute. Pour calmer ma folie – nah mais le pire c’est que je m’en rends compte quoi ?! – j’écoutai la musique. Ça faisait bien longtemps que je n’en avais plus entendue, d’ailleurs. Je pris finalement la robe et passais à nouveau dans la salle de bain pour me changer. Je ne pus m’empêcher de me regarder dans le miroir une fois habillée. Ça me changeait agréablement de mes habits tout crades. Elle m’allait tout pile bien, et me mettais même en valeur. Et maintenant ? Allais-je remettre mes gants noirs pour éviter que l’on ne voie mes mystérieux tatouages ou simplement les laisser visible ? De toute manière une fois sortie je devrais les remettre. Ça passait pas vraiment inaperçu, malheureusement. Je me décidais de les laisser là et de les remettre plus tard. Après tout, Elyon était aussi une Androïde – elle une « vraie » - alors elle comprendrait. Enfin, je pense. J’en sais rien enfaite. En tout cas, cette robe n’avait plus rien à voir avec les vêtements crottés et sales de tout à l’heure, et mon apparence changeait agréablement. Je retournai ensuite dans la cuisine, où Elyon avait entretemps mis la table et tout le nécessaire. Mon ventre recommença à faire des siennes, et je m’attablai rapidement.

Plus ou moins. J'en avais ras-le-bol de vivre à la Cité Étudiante, parmi les scientifiques. La condition pour qu'ils me laissent partir était que je trouve un appartement où je serais en sécurité. J'ai choisi celui-ci et ce sont eux qui paient le loyer. C'est une sorte de liberté... bien restreinte. Mais c'est déjà bien.

Effectivement, c’était déjà pas mal. Un appart’ où elle serait en sécurité. Surprotecteur, encore une fois. Si en plus c’était eux qui payaient, elle devait vraiment avoir la belle vie. Question liberté, c’était pas tout à fait ça, mais bon. Sans plus attendre, mon omelette finit dans mon estomac en un temps record. L’avantage était que j’étais rapidement rassasiée : j’avais pris l’habitude de ne pas manger de trop, alors je n’avais pas besoin de festins énormes. Cette omelette avait largement suffit à calmer mon petit ventre qui criait tellement famine. Ça faisait bien longtemps que je n’avais plus mangé quelque chose d’aussi bon, d’ailleurs.

Si tu veux, il y a encore de quoi faire de l'omelette.

Je secouais négativement la tête. Si je reprenais de mauvaises habitudes et que je devais me remettre à cavaler, c’était une très mauvaise idée de se goinfrer. Mais je repris trois verres de soda, puis un d’eau plate. Ça par contre, ça ne me ferait pas de mal. Quand Elyon me demanda de parler des autres Stigmas, et de… moi ? j’avoue être resté durant de longues secondes à la dévisager, même si ce n’était pas poli.

    - Parler de moi ? – je souris une nouvelle fois – voilà qui va changer.


Après tout, pourquoi pas ? Elle m’avait déjà montré que je pouvais lui faire confiance. Et puis, même si une minuscule partie de mon esprit redoutait encore quelque chose, ça ne leur servirait à rien d’en savoir plus sur un passé qu’ils connaissaient déjà.

    - T’a déjà pu voir que je fuis les scientifiques. Les salauds qui transforment les pauvres gens normaux en Androïdes, qu’ils réussissent même pas à chaque fois. Moi… j’étais tout à fait normale avant qu’ils ne m’enlèvent et ne me fasse devenir ce que je suis aujourd’hui. Comme j’ai jamais pu supporter l’ordre et l’autorité… j’ai réussi à me sauver, mais a quel prix… j’ai laissé une morte derrière moi, et depuis ils me cherchent sans relâche. Pour le moment je suis obligée de fuir, mais un jour ils verront. Kim Kagan est rancunière et elle arrive toujours à ses fins, quel que soit les moyens utilisés…


Mes poings se crispèrent et mes muscles se tendirent instinctivement. Je me forçais à me détendre. Sécurité, j’étais en sécurité ici...
Il fallait encore que je trouve un moyen de tirer profit de la situation en cours, mais il suffisait que je réfléchisse un peu pour y arriver… Après tout, j’étais en compagnie d’une fille qui connaissait très bien les scientifiques. Et bon nombre de Stigmatiseurs pourraient se cacher parmi eux…

    - Pour ce qui est des autres Stigmas… je n’ai pas beaucoup de liens avec eux. Je suis toute seule. J’ai toujours fait cavalière seule, depuis que je suis devenue Stigma. Avant, il y avait bien Rosie, ma jumelle, mais je ne préfère pas la revoir maintenant que je suis devenue un… - j’évitais de justesse le mot « monstre » - Stigma.


J’haussai les épaules. Au fond, une fois devenue Stigma, j’étais devenue quelqu’un. Qui savait ce que je serais devenue si je n’avais pas été enlevée ? J’aurais été une de ces filles qui se jugent trop bien pour parler à ceux ayant une condition sociale moindre, qui aurait eu une vie de luxe, de riche sans véritables amis. Mine de rien, ils m’avaient quand même « aidée »… j’avais un but à présent.

    - Mais dis moi… tu ne connaitrais pas quelqu’un du nom de Lyner McZaren ? C’est un scientifique aussi, je crois.


Si elle le connaissait, ça pourrais peut-être m’être utile : ça voudrais dire qu’il travaille près d’ici. Je me rendis soudain compte que ce n’était pas très… poli. Parler de ça maintenant était peut-être déplacé. Bah… tant pis.



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MessageSujet: Re: Une Stigma dans le placard ? Meuh non, vous avez rêvé ! [PV Kim]   Sam 22 Sep - 2:14




Girls, when we talk...


Yoho, yoho !
    T’a déjà pu voir que je fuis les scientifiques. Les salauds qui transforment les pauvres gens normaux en Androïdes, qu’ils réussissent même pas à chaque fois. Moi… j’étais tout à fait normale avant qu’ils ne m’enlèvent et ne me fasse devenir ce que je suis aujourd’hui. Comme j’ai jamais pu supporter l’ordre et l’autorité… j’ai réussi à me sauver, mais a quel prix… j’ai laissé une morte derrière moi, et depuis ils me cherchent sans relâche. Pour le moment je suis obligée de fuir, mais un jour ils verront. Kim Kagan est rancunière et elle arrive toujours à ses fins, quel que soit les moyens utilisés…
Je m'agitais sur ma chaise, mal à l'aise. J'adorais les scientifiques, ils m'avaient Éveillée, ils avaient pris soin de moi. Ils avaient contribué à la vie que je menais. Mais malgré toute leur bonne volonté, il y avait la part d'ombre. Nous, les androïdes, sommes de véritables œuvres contre-nature, il était normal qu'ils tentent de percer le mystère de notre création. Dans le fond, j'étais un peu responsable de l'état de Kim. Si nous n'étions pas venu nous réfugier sur Terrae, il n'y aurait eu aucun Stigma. Cogitant mentalement, je ne vis pas Kim se raidir.
    Pour ce qui est des autres Stigmas… je n’ai pas beaucoup de liens avec eux. Je suis toute seule. J’ai toujours fait cavalière seule, depuis que je suis devenue Stigma. Avant, il y avait bien Rosie, ma jumelle, mais je ne préfère pas la revoir maintenant que je suis devenue un… Stigma.
Elle buta sur le nom et je crus qu'elle voulut donner un autre terme. Je me sentais encore plus mal. A cause de nous, elle avait été séparée de sa jumelle. J'avais brusquement honte de ma nature. Je me tassais sur ma chaise.
    Mais dis moi… tu ne connaitrais pas quelqu’un du nom de Lyner McZaren ? C’est un scientifique aussi, je crois.
Lyner ? Bien sûr que je le connaissais. Tous les androïdes le connaissaient. J'aurais mis ma main au feu que tout le monde sur cette planète avait déjà entendu parler de lui. Je devais l'avouer, j’admirais le scientifique aux cheveux bleus. C'était grâce à lui que j'étais là. Il était un peu le père de tous les androïdes car il supervisait chaque réveil. Son travail l'occupait beaucoup mais il s'intéressait beaucoup à nous, les Diixis.
    Bien sûr que je connais Lyner. C'est lui qui supervise la section Androïde.
Je fis un geste de la main, englobant l'appartement.
    Il est très proche de nous. Il est très occupé mais il prend soin des Diixis comme si nous étions ses enfants. Je l'admire beaucoup, il a fait énormément pour la communauté androïde.
Peut-être est-ce parce que je suis trop naïve que je n'ai pas tilté. Lyner était peut-être connu mais il restait un scientifique. Si Kim me posait des questions sur lui, c'est peut-être parce qu'il avait un quelconque rapport avec les Stigma. Mais je faisais confiance au scientifique. Je ne pouvais pas imaginer qu'il soit méchant, il faisait tant pour les Diixis. Peut-être ma naïveté m'empêchait de voir combien il semblait trop... gentil.
    Tu le connais ?











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Une Stigma dans le placard ? Meuh non, vous avez rêvé ! [PV Kim]
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